Mons

La zone insiste sur l'utilité des caméras de vidéosurveillance qui permettent d'assurer la sécurité des citoyens

Ces dernières années, les communes mais également les zones de police de la région ont investi dans l'acquisition de nouvelles caméras de surveillance. Objectifs, dissuader les malfrats mais également donner un coup de pouce aux enquêteurs qui ont ainsi la possibilité de visionner les images enregistrées.

« Big brother », « on ne peut plus faire un geste sans être surveillés », « adieu la vie privée », sont autant de remarques et critiques régulièrement entendues par la zone de police boraine. « Les caméras ont du bon. Elles nous secondent et nous aident dans la détection de problèmes. Grâce à elles, de mauvais comportements peuvent être très rapidement endigués : trafic de stup', consommation d'alcool sur la voie publique, début de bagarre,... », communique la zone.

La zone boraine dispose de 45 caméras. « Elles permettent aussi une orientation judiciaire des patrouilles et participent parfois à l'élucidation de certains faits : identification d'auteurs de vol à l'arrachée, de délit de fuite, etc. » Ces images sont aujourd'hui visionnées par six vidéosurveilleurs qui se relaient derrière les écrans. Au mois de mars dernier, leur travail d'analyse – pas moins de 554 heures ! – a permis de lutter contre différents phénomènes.

Des rassemblements de jeunes occupés à fumer des joints ont pu être dissous, l'arrestation administrative d'une personne en état d'ivresse sur la voie publique car elle représentait un danger pour les automobilistes a été permise, tout comme l'identification d'un auteur dans un dossier de coups et blessures et l'identification et l'interpellation de deux individus qui avaient dégradé un feu de circulation.

« Les caméras sont là pour protéger les citoyens, pas pour les surveiller », insiste-t-on encore du côté de la zone de police.