Mons

Pour ce 30e anniversaire, l'organisation innove !

Dans moins d’un mois désormais, ce sont près de 240.000 festivaliers qui débarqueront à Dour pour y planter leur tente, bien décidés à faire la fête durant cinq jours et à assister à une multitude de concerts. Mais 30e anniversaire oblige, l’organisation n’a pas mis le paquet que sur sa programmation musicale. Cette année, c’est un Dour Festival tout confort qui sera offert au public.

En effet, quelques nouveautés sont au programme de cette édition 2018 qui, rappelons-le, déménage sur un tout nouveau site. « Il y a des nouveautés que l’on annonce, d’autres que l’on garde secrètes jusqu’au dernier moment », commente Damien Dufrasne, organisateur. C’est ainsi que les festivaliers pourront retrouver le Rockamadour, un espace de concerts qui se veut intimiste.

Ce dernier remplacera le Petit-Bois. Aménagé avec une décoration underground, ce nouvel espace de concerts permettra à une poignée de personnes de profiter d’une ambiance chill tout en profitant du son des djs de Kiosk Radio et Tarmac qui se succéderont aux platines.

Autre nouveauté, et non des moindres, the Roof. « Il s’agit d’un bar installé à 10 mètres de hauteur au milieu du site. Il offrira au public une vue imprenable et à 360° du site. » Entre 100 et 150 personnes pourront y monter pour boire un verre avant de peut-être se diriger vers la Green Agora, une zone dédiée aux amoureux de la nature, de la good food et de l’environnement.

« Un chapiteau dédié à la sensibilisation environnementale sera installé, quelques ONG seront présentes. Nous prévoyons aussi des conférences sur des thèmes divers et, surtout, beaucoup d’animations autour de l’environnement, de la nourriture,… Il sera par exemple possible de goûter quelques salades plantées pour l’occasion. Le but étant de prouver qu’il est facile de faire un petit jardin chez soi. »

Enfin, pour fêter comme il se doit ce 30e anniversaire, l’organisation a décidé de se faire plaisir. Après quelques années d’absence, l’emblématique Roue de Feu fera son grand retour. La sculpture mêlant métal et feu, apparue en 1997, sera le nouveau point de repère des festivaliers lorsque la nuit sera tombée sur la plaine.

« Nous voulions marquer le coup mais pas d’un point de vue artistique, nous ne souhaitions pas payer une fortune pour un artiste. Nous avons plutôt misé sur l’accueil et le confort du public. Nous sommes perpétuellement en train de nous remettre en question, nous tenons compte de ses remarques et nous adaptons. C’est sans aucun doute la grande force de notre événement. »