Mons

Avatar Stronghold revient à Hensies pour la 11e année consécutive.

« Vivre une aventure imaginaire dans un univers médiéval fantastique », voilà comment se définit l’aventure à laquelle plus d’un millier de joueurs prendront part dès ce jeudi 26 juillet. Durant quatre jours (jusqu’au 29), les plaines et les bois aux abords du marais d’Harchies, entre Hensies et Bernissart, feront un bon de plusieurs centaines d’années dans le passé.

Pour définir cette édition 2018, l’équipe organisatrice a choisi la continuité et la cohérence. « Continuité du scénario puisque l’impact des prophéties est pris en compte, continuité de l’univers et des mécaniques qui sous-tendent le jeu », explique BE Larp, l’asbl qui met sur pied ce jeu de rôle gigantesque.

Mages, sorciers, gobelins, vikings, pirates et chevaliers se croiseront dans les tavernes, combattront des zombies, formeront des alliances ou trahiront leur clan dans les terres de Caldera, la ville fictive d’Avatar. « Tous ont un seul objectif commun : survivre au rude hiver et protéger leur stronghold (leur groupe). »

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Même si le speech en a décidé autrement, les rôlistes devront cette fois plutôt survivre à la chaleur caniculaire qui s’abat sur notre pays bien réel. Les participants profiteront en tout cas du beau temps et de nuits fraîches puisqu’ils dormiront dans des campements érigés pour l’occasion comme des châteaux, des villages paysans ou féériques, des bâteaux pirates ou encore des villes médiévales. « Tout est construit pour que les joueurs puissent s’immerger dans l’univers fantastique proposé. »

Les joueurs devront vivre une histoire au cours de laquelle des événements surviennent, des conflits éclatent et se terminent souvent par des combats simulés à l’aide d’armes inoffensives. Bref, les participants incarnent un personnage et improvisent son comportement.

Le jeu proprement dit débutera jeudi à 20h même si la plupart des participants seront déjà sur place mercredi soir pour déjà prendre possession des terres. Les joueurs sont Belges en majorité mais aussi étrangers. « L’événement accueille des Français, des Bulgares, des Britanniques ou encore des Espagnols. Depuis 18 ans, Avatar a une portée internationale qui permet de rassembler des joueurs de cultures parfois très différentes. »

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