Mons Hensies, Honnelles ou encore Écaussinnes informent la population via leur téléphone

C’est indéniable, les modes de communication évoluent à grande vitesse. Conscientes de la nécessité de suivre ces changements, les communes s’adaptent et multiplient plus que jamais leurs plateformes de communication à l’attention des citoyens. Journal communal, site Internet officiel, utilisation des réseaux sociaux et envoi de SMS,… L’information locale n’a plus de limite.

Saint-Ghislain était l’une des premières communes à se mouiller en testant l’envoi de SMS à la population. D’autres lui ont emboîté le pas et plus récemment, Hensies a décidé d’allonger la liste. "Énormément de personnes ont un téléphone portable. Nous trouvions intéressant d’ajouter ce mode de communication à ce qui existait déjà, d’autant plus que c’est totalement gratuit pour les citoyens", souligne le bourgmestre, Éric Thiébaut (PS).

"Cela faisait déjà quelques semaines que j’y pensais et que j’avais envie de me lancer. Mais il a fallu se renseigner, voir si c’était faisable, ce que cela coûterait à la commune et qui serait en charge de cette communication. Derrière l’envoi de ces simples SMS, il y a toute une organisation." La phase de renseignement étant terminée, la commune entend lancer officiellement ce nouveau service dans les prochains jours.

Pas question cependant d’inonder les utilisateurs qui se sont abonnés ! Seules les informations d’utilité générale seront diffusées via ce nouveau canal. "Des informations relatives à des travaux et aux conséquences sur la circulation, un report de collecte des déchets, l’organisation d’importantes festivités, une information en provenance de la police… Les choix seront posés pour ne pas dépasser la fréquence d’un message par semaine", précise encore le bourgmestre.

Hensies rejoint donc les communes de Saint-Ghislain, Honnelles, Jurbise ou encore Écaussinnes, où ce service complémentaire est déjà utilisé depuis plus ou moins longtemps. À noter également que ce système de SMS n’a pas empêché certaines d’entre elles d’adhérer à la plate-forme Be-Alert, dédiée à l’information de la population en situation d’urgence ou à la plateforme Fluicity, qui permet une participation citoyenne plus développée.