Mons

BARAPUB conçoit les visuels du PS et de Mons en Mieux à Mons

Du conseil à l’impression en passant par la création graphique d’un projet, ils ont opté pour réunir le tout en un presqu’à la minute. Ils, c’est cette petite bande d’entrepreneurs montois à qui l’on doit déjà la célèbre Diabolica. Fabio Lavalle et ses acolytes travaillent d’arrache-pied depuis plusieurs semaines. En pleine campagne, dégoter pareille agence de comm’ peut être un atout crucial.

Le cor business de BARAPUB, dont les bureaux sont situés à Frameries, est la communication visuelle. Assez logique donc que les prétendants aux élections fassent appel à leurs services. “C’est un peu la folie pour le moment”, reconnaît Fabio Lavalle non sans une pointe d’excitation. “Nous avons des candidats et des listes de beaucoup de communes pour qui nous réalisons des tracts, des cartes de visites, des affiches, des bâches, des autocollants pour voiture, des folders, des programmes mais aussi des vidéos de présentation,… Nous avons entre 400 et 500 candidats cette année !”

Des listes de Frameries, de Saint-Ghislain, de Soignies, d’Ath mais aussi du côté de Bruxelles débarquent pour se procurer leur savoir-faire. Deux grandes villes avec 45 (Mons) et 47 candidats (Namur) ont fait appel à eux. Surprise : les impressions des deux meilleurs ennemis, le PS de Martin et le MeM de Bouchez sont créés par BARAPUB !

“Je suis déjà à ma 3e campagne électorale communale. Je sais à quel point il est important pour les candidats de conserver une certaine discrétion jusqu’à la dernière minute. C’est ce que nous leur garantissons. Nous sommes aussi très attentifs à la sécurité. Nous n’allons pas jusqu’à mettre des cadenas sur les cartons mais presque. Cela s’est déjà vu, heureusement pas chez nous, que des affiches et des tracts soient volés. Notre force est que nous imprimons sur place et rapidement. Beaucoup récupèrent leur commande le jour même.”

Des atouts qui sont en effet très recherchés par ces candidats qui tentent par tous les moyens à se démarquer de leurs adversaires. “Nous connaissons les besoins des candidats et les règles qui sont imposées par rapport aux formats, par exemple. C’est un gain de temps puisqu’ils ne doivent pas tout expliquer. Ils veulent tous se démarquer mais il faut éviter de tourner au ringard.”