Mons Même le parc de véhicules officiels est saturé.

Visiblement, tous les travailleurs du centre-ville de Mons ont des difficultés à se stationner. La zone de police de Mons-Quévy est aussi soumise à la problématique. D’ailleurs, il suffit de passer sur le boulevard Sainctelette pour constater que la flotte de véhicules policiers bonde, régulièrement, le stationnement en voirie.

Le petit parking, situé jusqu’à côté du bâtiment, n’est pas suffisant pour accueillir tout le parc automobile. "Nous venons de préparer un plan pour réorganiser le parking intérieur pour éviter que tout le monde se gare n’importe où et n’importe comment", explique Marc Garin, le chef de corps de la zo ne de police de Mons-Quévy. "L’optimalisation n’est pas encore totalement appliquée mais d’ici les prochaines semaines, tout cela devrait rentrer dans l’ordre."

Rappelons que dans les premiers projets de réinvestissement de l’ancienne banque ING, un parking en structure majoritairement pour la flotte est censé s’ériger. Pour l’heure, "C’est toujours prévu", confirme le chef de corps. " Il sera sur plusieurs étages et devrait donc pouvoir accueillir une grande partie des véhicules officiels, mais cela se fera dans les limites des disponibilités budgétaires". Bref, ce n’est pas encore pour tout de suite !

Outre ces problèmes de stationnement de véhicules officiels, les véhicules privés des policiers de la zone trouvent aussi péniblement d’endroit pour se garer à proximité du commissariat. Selon nos informations, certains policiers sont d’ailleurs obligés de se garer bien loin du et ce, à toutes les heures du jour et de la nuit.

S’il y a bien les emplacements sur la place Nervienne, celle-ci est prise d’assaut dans la matinée par les travailleurs du centre-ville. Pour le chef de corps, Marc Garin, des solutions sont mises en place pour palier à ce problème. " Pour ceux qui font le matin, là, il n’y a pas vraiment de problèmes. Il y a encore des emplacements disponibles sur la Place Nervienne. Et si ce n’est pas le cas, nous venons justement de trouver un accord avec les propriétaires d’espaces du côté de la Digue des Peupliers. Là, on a une série d’emplacements qui sont assurés pour la journée ."

Pour les policiers qui prennent leur service à 14 heures, ça devient plus compliqué. "C’est un peu plus compliqué mais c’est possible", concède le chef de corps. Quant à la sécurité des policiers contraints de prendre la route à pied pour rejoindre leur véhicule, le chef corps assure que des précautions sont prises mais qu’il ne fait pas tomber dans la "paranoïa". "Les policiers doivent aussi être habillés en civil pour arriver et sortir du commissariat", a-t-il conclu.