Mons

NanoCardio rassemble les universités de Gand, Mons et Reims.

Les accidents cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), le nombre de décès imputables aux maladies cardio-vasculaires est estimé à 17,7 millions, soit 31% de mortalité totale mondiale. Face à ce constat, depuis quelques mois, les Universités de Gand (UGENT), Mons (UMONS) et Reims (URCA) collaborent dans le cadre d’un projet Interreg FWVL, un programme de coopération transfrontalière rassemblant la France, la Wallonie et la Flandre.

Ce projet, intitulé NanoCardio, a pour vocation de prévenir les troubles cardiovasculaires, en détectant les plaques d’athérome à risque, via une méthode d’imagerie non invasive. À ce jour, le budget total du projet s’élève à 1.602.677,85 euros, dont 801.338,91 euros sont financés par les Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Précisons que NanoCardio est également cofinancé par les Universités de Gand, Mons et Reims.

"En rapprochant les savoir-faire de partenaires de la zone transfrontalière France, Wallonie et Flandre, Nanocardio ambitionne d’élaborer des sondes nanométriques multifonctionnelles et biocompatibles dédiées à la visualisation et l’analyse des plaques athéroscléreuses", précisent les responsables français, wallons et flamands. "L’objectif est de prédire le plus précocement possible l’évolution de ces plaques pour permettre une prise en charge adaptée des patients. Comme cet enjeu concerne la santé publique mondiale, les résultats du projet NanoCardio pourront également être transposés à cette échelle."

En plus d’être un projet de recherche scientifique, NanoCardio place également la communication au coeur de ses préoccupations. S’il prend vie en laboratoire, le projet se décline aussi sur les réseaux sociaux Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et ResearchGate. Dernière nouveauté en date : la mise en ligne du site web, www.nanocardio.eu, disponible en Anglais, Français et Néerlandais.