Mons

Cette année, 11 groupes étaient accueillis, dont trois pour la toute première fois

Du talent, des couleurs, des chants et de la danse, de la découverte et des traditions,… Ce sont les ingrédients qui ont été réunis durant huit jours à Saint-Ghislain dans le cadre de la 35e édition du festival mondial de folklore. Une fois encore, ce sont des troupes venues du monde entier qui s’étaient donné rendez-vous pour partager leur passion et éblouir le public de leurs prestations plus incroyables les unes que les autres.

Le festival a refermé ses portes en début de semaine et pour Daniel Coustry, président de l’événement, cette édition 2018 était particulièrement positive. “Les chiffres sont très bons, nous sommes particulièrement heureux. Nous avons accueilli entre 18 et 19.000 personnes et entre 3000 et 3800 enfants”, annonce-t-il.

Le pari était pourtant risqué puisque cette année, le festival était organisé plus tard (fin juin contre fin mai-début juin les années précédentes). “Ce changement de date était obligatoire pour permettre aux groupes de s’inscrire dans le cadre d’une tournée. Entre festivals, nous sommes obligés de nous entendre, de faire des compromis.” C’est ainsi que le rendez-vous saint-ghislainois comptait un jour de moins. “Certaines troupes se rendaient en Slovénie ou aux Pays-Bas pour des festivals qui débutaient mardi. Nous étions contraints de clôturer les festivités le lundi.”

Qu’à cela ne tienne, le pari est tenu. “Le public, qu’il soit habitué ou non, et les écoles ont suivi, même si nous avons dû compter quelques annulations. Même la coupe du monde de football ne semble pas avoir eu de réel impact sur les représentations !”, sourit Daniel Coustry. “Certaines séances étaient totalement complètes, avec quelque 900 personnes dans les gradins. Nous sommes bien partis pour l’organisation de la 36e édition, qui aura lieu aux mêmes dates.”

Notons que cette année, pour la toute première fois, le festival accueillait le Rwanda, l’Uruguay et les États-Unis. “Le changement de date nous a permis de les inviter, ce qui n’était pas possible jusqu’ici. Cela nous a permis de faire quelques découvertes, notamment lors de l’organisation des repas traditionnels.” Au total, ce sont donc 11 groupes qui ont ébloui le public, contre sept ou huit les années précédentes. Nul doute que beaucoup seront encore au rendez-vous en 2019.