Mons La société montoise Magicowl développe depuis quatre ans des projets audiovisuels de A à Z

Medhi Semoulin et Brooke Petrone travaillent dans l’ombre et, pourtant, leur travail a déjà été visionné des milliers de fois, dans la cité du Doudou notamment mais également par-delà ses frontières. Le couple a en effet collaboré avec la ville de La Louvière et de Mons dans le cadre de Mons 2015 et de la promotion des commerces du centre-ville, avec Alice on the Roof pour la conception du clip Mystery Light, avec l’enseigne Colimaçon ou encore avec la marque de crèmes glacées Ben&Jerry’s.

Fondée il y a seulement quatre ans, Magicowl Prod a rapidement su gagner la confiance de ses clients. La recette du succès ? Beaucoup de créativité et, surtout, une folle envie de défis. "Nous tentons d’amener une touche très cinéma dans nos productions, nous allons très loin dans les idées, dans les détails. Nous aimons ce que nous faisons et à partir du moment où nous sommes emballés par un projet, nous nous donnons à 200 %", explique Medhi Semoulin.

Diplômé en infographie, ce Montois de bientôt 32 ans a été rejoint dans l’aventure par sa compagne, architecte de formation. "Nous adorons les challenges et n’aimons pas nous fixer de limites. Pour le clip de promotion des commerces du centre-ville de Mons où quelques personnalités locales sont littéralement happées par les vitrines, nous savions que logistiquement, il faudrait mettre pas mal de choses en place. Mais cela ne nous a pas arrêtés."

Les résultats sont là puisque la société montoise enchaîne les projets. "Nous ne sommes que deux, nous travaillons donc projet après projet. Nous ne sommes pas une grosse agence bruxelloise ou parisienne mais notre travail nous correspond bien, il nous ressemble." Aujourd’hui, le couple mêle travail en studio et en extérieur, crée ses décors, ses costumes et ses accessoires pour coller au mieux à l’univers souhaité.

Bref, en quatre ans, le chemin parcouru est déjà impressionnant. "Le clip d’Alice on the Roof était le premier. Il était assez simple : nous avions les artistes (Alice et le danseur Ibrahim Elm-Galid, NdlR) et un lieu, la gare de Mons. J’étais assez limité dans les possibilités de prises d’images mais j’en garde un bon souvenir parce que c’était aussi stressant qu’excitant. Alice est simple et humble, elle nous a fait confiance, s’est laissé diriger… C’était une belle entrée en matière !" Une expérience qui en appelle évidemment d’autres.