Mons

En 2012, la bourgmestre Florence Lecompte décrochait 54,65 %

Dans la petite commune frontalière, le PS est pour ainsi dire incontournable. En 2012, la bourgmestre Florence Lecompte décrochait 54,65 % des suffrages et 12 sièges sur 19. Malgré une majorité incontestable, rempiler pourrait être plus difficile que prévu. Et pour cause : sous cette mandature, elle est passée à côté de nombreux subsides et était placée, en 2014, sous la tutelle du Centre régional d’aide aux communes (CRAC). Un couac financier qui a obligé la majorité à freiner ses ambitions et qui a apporté de l’eau au moulin de l’opposition.

Opposition qui, pour ces communales, se scinde en deux. D’un côté, on retrouvera la liste MR +, tirée par Muriel Cochez et constituée de nombreux novices en politique, mais au sein de laquelle l’on retrouve aussi David Volant, farouche opposant de la gestion socialiste de Florence Lecompte. De l’autre côté, on retrouvera le groupe "Ensemble dès demain", constitué d’anciens élus GénérationS Quévy, des élus CDH et des indépendants. Si le PS ne parvient pas à décrocher une majorité absolue (10 sièges sur 19) et ne peut envisager de poursuivre seul, il pourrait se faire reléguer dans l’opposition, face aux anciens partenaires d’opposition.