Mons

Les autorités communales souhaitent sa remise en état rapide au bénéfice des citoyens

Triste spectacle pour les habitants de Tertre, plus précisément de la Cité Gilmant. En effet, plusieurs d’entre eux n’ont pu que déplorer les dégradations qu’ont subies des infrastructures sportives libres d’accès et donc mises à la disposition de tous. Du côté des autorités communales, on regrette ces comportements.

“C’est une infrastructure qui ne date pas d’hier, elle a été installée il y a une vingtaine d’années. Elle a donc de l’âge mais elle a toujours été respectée et préservée. Il y a peu, elle avait déjà été remise en état par des jeunes. Aujourd’hui, nous ne pouvons qu’être consternés par ces faits de vandalisme”, explique l’échevin des sports, Fabrice Fourmanoit (PS).

Ce dernier n’a pas encore pu se rendre sur place pour constater les dégâts mais assure que la priorité est de sécuriser l’espace tout en gardant disponible une surface de jeux suffisante “afin que les jeunes puissent toujours profiter de l’infrastructure.” Les réparations seront alors envisagées. “Nous verrons avec les animateurs de quartier si des jeunes sont désireux de travailler à cela, tout en sachant qu’une enquête sera parallèlement menée.”

Et d’ajouter : “C’est une situation pénible parce que la politique de la ville a toujours été de mettre gratuitement un maximum d’infrastructures à la disposition des citoyens, afin que chacun puisse pratiquer une activité saine. Il est malheureux de voir que cela n’est pas compris par tous. Il faudra désormais essayer de comprendre pourquoi ce genre de dégradations arrive.”

Des mesures seront ainsi prises. “Un travail éducatif et social doit être mené pour corriger le tir et éviter que ce genre de choses ne se reproduise. C’est la société qui paie pour ces outils. Nous ne pouvons pas comprendre et tolérer cela.” Les infrastructures sportives de l’entité ne bénéficient pas d’une surveillance par vidéo, “parce qu’elles sont nombreuses et dispersées sur le territoire”, mais ce n’est pas pour autant que les autorités ne tenteront pas d’identifier le ou les auteurs des faits.