Mons

Luc, Cindy et John ne manqueront aucun match de la Belgique à la Coupe du Monde.

Avec sa compagne Cindy et son ami John, Luc Verbiest s’apprête à vivre un voyage complètement fou. Le trio s’en ira dès la semaine prochaine à l’assaut de Sotchi, Moscou, Kaliningrad ou encore Saint-Petersbourgh avec un seul objectif : soutenir l’équipe nationale de football à la Coupe du Monde !

Durant ce périple, le Thulinois de 44 ans et ses acolytes vont devoir parcourir au moins 15.000 kilomètres. « Tout dépend jusqu’où ira la Belgique dans la compétition parce que nous avons pris des tickets pour voir tous les matchs jusqu’à la finale », s’amuse Luc Verbiest qui s’est pris d’une véritable passion pour les Diables Rouges depuis 2012.

Initialement, Luc avait dans l’idée de réaliser ce voyage uniquement à bord de sa voiture. « Le trajet prévoyait environ 52 heures de route. Nous pouvions passer soit par l’Allemagne, la Pologne puis l’Ukraine, soit par l’Autriche, la Bulgarie, la Turquie puis traverser la mer noire pour arriver à Sotchi. Mais je crois que ça aurait été compliqué de passer la frontière russe au niveau des papiers. En plus, il fallait prendre une assurance supplémentaire. »

Le petit groupe s’est donc rabattu sur l’avion il y a quelques jours. Mais il s’agit de billets à retour conditionnels. « Nous avons l’aller vers Sotchi qui est certain mais le retour depuis Moscou a été fixé à une certaine date. En fonction de l’élimination, nous avons la possibilité de changer la date de vol. Mais une seule fois. »

Le voyage dans l’inconnu ne se limite pas à cela. Luc, Cindy et John n’ont toujours pas réservé de logement. « Nous attendons encore un peu pour trouver via Air B&B. En espérant ne pas tomber sur une mauvaise surprise. Si on se qualifie après la phase de groupe, ça sera encore pire. Si on est premier ou second du groupe : ça sera soit Kazan ou Moscou. Mais nous n’avons rien réservé, ni l’avion ni le logement. En espérant qu’il y ait internet là-bas… »

Les trois Borains ont chacun prévu un budget d’environ 2.000 euros pour ce périple. « Mais ça pourrait être pire si nous avons des imprévus », sourit-il.