Mons

Son chef de file Etienne Piret l’annonce et entend bien quitter les rangs de l’opposition lors de la prochaine mandature.

Le groupe politique Union se présentera aux élections communales à Binche en 2018. Son chef de file Etienne Piret l’annonce et entend bien quitter les rangs de l’opposition lors de la prochaine mandature.

Pour y arriver, le parti mise sur son ADN en ouvrant sa liste à des candidats venus de tous les horizons. "Il y aura des candidats du mouvement socialiste, d’Oser, des sociaux-chrétiens et des indépendants ne se réclamant d’aucune tendance spécifique, indique Etienne Piret. Il est trop tôt pour citer des noms, mais bien des figures connues seront à nouveau présentes. Tous poursuivent le même but de recréer une commune florissante où il fait bon vivre."

Le groupe Union a été créé en 2000. Il était au pouvoir entre 2001 et 2006. En 2007, malgré une victoire en nombre de voix aux élections, le groupe s’est retrouvé dans l’opposition à la suite d’une alliance entre le PS et le MR ainsi qu’un transfuge de dernière minute. Depuis, la majorité violette et son bourgmestre Laurent Devin ont conforté leur assise lors des élections de 2012. Etienne Piret et son équipe auront donc fort à faire pour détrôner l’actuelle majorité.

Pour cette campagne , les Binchois peuvent espérer des débats relativement sereins et constructifs à l’image de ceux qui ont ponctué les conseils communaux. Contrairement à d’autres entités, la Cité des Remparts a en effet, au cours de cette mandature, été préservée des polémiques stériles. "Les représentants de l’Union ont toujours mené une politique d’opposition constructive en votant pour les projets concernant le bien-être des citoyens", souligne Etienne Piret. La formation politique a ainsi marqué son accord sur toute une série de dossiers relatifs aux travaux de voirie, à l’enseignement, aux infrastructures sportives et culturelles, aux subsides pour les associations ou à l’action sociale.

Mais l’Union n’est pas pour autant charmée par la politique PS-MR. "Nous avons aussi pointé du doigt les dossiers bancals, les dépenses inutiles, l’explosion de la dette ou encore les projets mégalomanes de l’actuelle majorité", ajoute Etienne Piret. Voilà qui promet pour les débats de la campagne.