Namur-Luxembourg L’auteur de l’accident n’a pas demandé son reste, laissant d’importants dégâts à charge du propriétaire

Triste retour de soirée pour un habitant de Dréhance vendredi soir. Lorsqu’il est arrivé chez lui, Olivier Raulier a constaté que sa voiture, une Lexus IS200 sport-cross, avait été emboutie par un autre véhicule. L’auteur de l’accident n’a pas demandé son reste et a pris la fuite.

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"J’étais parti avec une autre voiture à Bruxelles. Quand je suis rentré chez moi vers 00 h 30, j’ai constaté que mon véhicule avait été fortement déplacé et se trouvait contre une barrière. En regardant les traces laissées dans la neige, j’ai compris que la voiture a évité une sortie de route dans un buisson de l’autre côté de la route avant de percuter ma voiture", explique le Dinantais.

Contrairement à ce que les photos postées sur Facebook pour retrouver l’auteur laissent paraître, les dégâts sont importants. "Le pare-choc arrière et un des feux sont cassés. En mettant la voiture sur un pont, j’ai constaté que l’échappement était croqué, que l’aile arrière était abîmée et que le caisson si tué en dessous était écrasé. Lors de l’accident, ma voiture a été propulsée contre celle de ma belle-mère, occasionnant des dégâts à mon pare-choc avant et ma calandre et au pare-choc arrière de l’autre voiture."

Des dégâts qui se chiffrent à plusieurs milliers d’euros. "Les pièces des Lexus ne sont pas si courantes. Dans les carrosseries, les prix montent vite. Le tout à mes frais."

Pour tenter de retrouver l’auteur du délit de fuite, il a évidemment fait constater les faits par la police mais a surtout partagé sa mésaventure sur les réseaux sociaux. "Une personne dit avoir croisé une voiture qui remontait de Dinant vers Sorinne (rue St-Jacques) avec un phare avant gauche qui ne fonctionnait plus, le pare-choc avant cassé sur un coin et l’aile avant-gauche abîmée."

S’y connaissant en mécanique , Olivier Raulier a aussi mené sa petite enquête en partant des débris laissés sur place. "J’ai un phare, un anti-brouillard et quelques morceaux de pare-choc. Il devrait s’agir d’une Renaut Mégane, année 2002 à 2009, mais j’ignore la couleur. J’ai tourné dans les villages de la région samedi à sa recherche, en vain."

Olivier Raulier espère désormais que l’auteur de l’accident se manifeste. "Dans ce cas, on fera un constat à l’amiable et je lui ferai part de mon mécontentement sur son comportement. Mais si c’est moi qui le retrouve, on ira en justice et je ne laisserai rien passer. Car son comportement est scandaleux."