Namur-Luxembourg

Le désengagement de la Croix-Rouge et les conditions de la reprise par Vivalia ne les satisfont pas.

La décision de la Croix-Rouge d’arrêter le volontariat dans les hôpitaux, sur base des constats de faiblesse de l’activité, et les conditions de reprise, par Vivalia, dès le 1er janvier 2018, suscitent la grogne dans les rangs des bénévoles, en particulier à l’hôpital de Bastogne. Certains nous ont confié qu’ils ne poursuivraient pas le volontariat car les principales tâches qui leur avaient été confiées leur seront retirées.

 «Nous comprenons ces inquiétudes et interrogations », réagit Bénédicte Leroy, directrice des soins infirmiers à Vivalia. «Si les grandes lignes des différentes missions, ont été établies, la réflexion va se poursuivre. Une réunion aura lieu prochainement afin de répondre au mieux aux attentes des volontaires tout en restant dans le cadre qui a été fixé. » Au total, 126 bénévoles actifs dans les différents sites hospitaliers - 42 à Marche/Bastogne, 57 à Arlon/Virton et 27 à Libramont - sont concernés.