Namur-Luxembourg Depuis le mois de septembre, les provinces de Namur et du Luxembourg organisent de concert différents championnats.

2012 pour les Luxembourgeois, 2013 pour les Namurois. Cela fait respectivement cinq et quatre ans que le handball a débarqué dans nos deux provinces. Et depuis septembre, un championnat commun, dans quatre catégories, est même organisé.

"On suit le carnet de route qui avait été établi conjointement par la fédération de handball francophone et l’Adeps, nous explique Christophe Gaudron, le président de la fédération luxembourgeoise. Si l’on excepte le club de Namur qui évolue déjà officiellement dans le championnat de la fédération, ce sont ici dix-huit clubs qui se retrouvent avec des équipes dans les championnats ouverts aux U12, U14, U16 et pour les adultes. Les matchs se déroulent de façon régulière depuis le début du mois de septembre et le bilan est très positif."

Au total , ce sont près de 500 joueurs qui s’affrontent régulièrement en compétition, mais aussi lors de joutes amicales avec des clubs d’autres provinces et même du Grand-Duché du Luxembourg. Le hand progresse donc et les dirigeants ne comptent pas s’arrêter là. Il reste, par exemple, encore quelques détails à régler avant une reconnaissance définitive de l’ensemble de ces clubs. "Ce qui est le plus important, c’est l’encadrement, et ce, à plusieurs niveaux, enchaîne Christophe Gaudron. On partait de zéro puisqu’il n’y a pas de culture du handball dans nos deux provinces. Mais, aujourd’hui, nous avons mis en place une intendance, une logistique qui a fait ses preuves. Je pense aux entraîneurs qui ont été formés, je pense à la formation d’arbitres, dont une cession est en train de se terminer, mais aussi aux dirigeants qui s’engagent dans les clubs. Sans oublier Jean-Luc Wagermans et Nicolas Jambe qui œuvrent à mes côtés au sein de la structure provinciale. Fort de toutes ces avancées, je pense que l’on devrait pouvoir prochainement intégrer la LFH (NdlR : Ligue francophone de handball)."

Une fois reconnus officiellement, tous ces clubs pourront alors être intégrés dans les championnats existants à l’échelon francophone.