Namur-Luxembourg 66 % n’ont jamais connu de différend avec eux

Les relations entre voisins en province de Namur ont fait l’objet d’une enquête menée en ligne en août 2017 par le bureau d’études indépendant iVOX pour le compte de Reynaers Aluminium auprès de 1.000 Belges. Voici ce qu’il en ressort

"3 habitants de la province de Namur sur 5 estiment qu’un bon voisin vaut mieux qu’un ami lointain, comme dit le dicton. Les Namurois accordent à leurs voisins un score général de 7,3 sur 10, plus élevé que la moyenne wallonne (6,9 sur 10). 3 sur 5 considèrent leurs voisins comme des amis et 64 % les connaissent par leur prénom. On n’enregistre nulle part ailleurs en Wallonie aussi peu de recours devant les tribunaux pour conflits de voisinage que dans la province de Namur."

L’étude nous apprend également ceci : "Comparé à la moyenne wallonne de 55 %, 66 % des habitants de la province centrale parlent régulièrement à leurs voisins, ce qui contribue à l’impression générale de satisfaction. Les fêtes de quartier ou de village sont très populaires dans la province. La moitié des Namurois déclarent que des activités de quartier, comme des fêtes de rue ou un drink de Nouvel An, sont organisées régulièrement, auxquelles 3 sur 5 sont prêts à participer. Pas étonnant que 6 Namurois sur 10 trouvent leurs voisins sociables."

Des conflits peuvent cependant apparaître. "Le Namurois est surtout irrité par les nuisances sonores et olfactives (40 %), comportement asocial (28 %) ou les animaux domestiques (26 %). 34 % des Namurois ont déjà connu des différends avec leurs voisins. Dans quasiment la moitié des cas, cela portait sur des nuisances sonores. Les animaux domestiques et les médisances (respectivement 36 % et 28 %) occasionnent aussi des désaccords fréquents."

Mais le plus étonnant , c’est que seulement 12 % des Namurois concernés ont entrepris des démarches devant les tribunaux, ce qui est peu par rapport à la moyenne de Wallonie (environ 20 %). En province de Namur, on s’efforce donc apparemment de résoudre les problèmes à l’amiable, plutôt que de se rendre devant un juge. Et 1 Namurois sur 3 se réconcilie avec ses voisins après une dispute.

JVE