Namur-Luxembourg 16 agents assurent l'entretien d'un bon millier de kilomètres de voiries au quotidien

Ce sont pas moins de 80 personnes qui contribuent à la propreté des via notamment le nettoyage manuel (balai) et mécanique (Glutton) des 1.700 voiries de Namur, l’entretien des 17.000 avaloirs nettoyés trois fois par an, l’enlèvement des dépôts illicites, la collecte des déchets des 2.100 poubelles communales, le détagage…
L’équipe des balayeurs de rue (16 agents) assure l’entretien des espaces publics au centre-ville, dans les lieux particulièrement fréquentés mais aussi à Jambes, Salzinnes, Saint-Servais, une partie de Bouge… Un bon millier de kilomètres de voiries en tout.
Les opérateurs parcourent en moyenne 8 à 12 kilomètres par jour tout en aspirant les petits déchets : papiers, canettes, bouteilles en plastique, déjections canines, feuilles…
Actuellement, la Ville de Namur dispose d’un parc de 12 aspirateurs urbains, qui parcourent les rues de notre cité. Les 6 nouvelles machines complètent un dispositif plus large composé entre autre de 3 balayeuses électriques compactes (uniquement pour le centre-ville), 3 balayeuses hydrostatiques (gabarit moyen) et 4 balayeuses « châssis-camion » (gros gabarit).
"Aujourd’hui, 6 nouveaux aspirateurs viennent renouveler et renforcer ce dispositif. Il s’agit d’un investissement de plus de 93.600€ dont 15.000€ de subsides obtenus dans le cadre de l’appel à projets Propreté publique – Acquisition de matériel de propreté lancé en août 2016 par le Ministre régional de l’Environnement", précise l'échevin de la propreté publique Bernard Guillitte.  Ces appareils permettent d'augmenter encore un peu le périmètre, en allant trois fois par semaine jusqu'à Bouge ou en s'occupant des bords de Meuse, notamment au Port du Bon Dieu qui ne nécessitait pas de passage auparavant.
© Veronesi/Swijsen

Ces nouveaux aspirateurs sont équipés de deux moteurs électriques de 1.500 watts en 48 volts, un des atouts majeurs de cet aspirateur urbain électrique est, pour le citoyen mais également pour l’opérateur, son impact acoustique limité (59,2 dB(A) à 7m au travail, contre 70 dB(A) pour un engin à moteur thermique). Un appareil peut fonctionner 8 à 9 heures avant d'être rechargé. "Leur bac peut aspirer jusqu'à 240 litres avant d'être vidé. En période automnale, avec les feuilles mortes, ils peuvent être remplis deux, trois ou quatre fois sur la journée en fonction des quartiers de Namur", explique Maxime Cambier, chef du service propreté publique.
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