Namur-Luxembourg L’ancien pro a repris une licence pour bien préparer les triathlons, son ambition 2018.

Il a beau avoir remporté des classiques et le titre de champion de Belgique des pros, Ludovic Capelle n’est pas rassasié. Le sport, il a ça dans le sang.

Même après avoir tiré un trait sur sa carrière pro, il avait continué à rouler. D’abord chez les élites sans contrat, jusqu’à la mi-saison 2012, avant de passer au triathlon. "Je compte faire une dernière saison dans ce sport en 2018, avec deux épreuves d’Ironman, dont celui de Lanzarote, mais je veux bien la préparer", explique le Jambois, qui habite désormais à Leers-Nord. "En natation, j’espère me maintenir à une heure. En course à pieds, je peux continuer à faire des joggings. Par contre, si j’ai toujours rouler à vélo, je constate que récupérer du rythme me ferait du bien. Et me permettrait de gagner deux ou trois kilomètres par heure dans les chronos des triathlons."

Et pour avoir du rythme en pédalant, il n’y a rien de mieux que les courses en peloton. Raison pour laquelle l’ancien pro s’est affilié au club Natura Blue de Geoffrey Coupé, avec lequel il a pris une licence en amateurs et masters. "J’ai terminé dans le peloton pour ma reprise, sans chercher à faire plus", commente-t-il. "J’ai été un peu étonné, je m’attendais à plus souffrir. Maintenant, je me concentre sur le triathlon de Lanzarote, le 20 mai, avant de refaire des courses. D’abord en amateurs et masters, car cette catégorie, avec des distances assez courtes, ne demande pas un investissement trop important. On verra en fonction de mon niveau si je reprends aussi dans des courses pour amateurs et masters."

Toujours dans des courses sur route qu’il fera en vue de 2018. Et après ce dernier objectif qu’il se fixe pour l’an prochain, va-t-il ranger baskets, cuissards et autres tenues de sport ? "Non !", clame-t-il. "J’aime trop le sport. Et le vélo. Je continuerai à faire des triathlons, mais plus de longues distances. Sans doute des quarts. J’ai 41 ans. J’ai eu la chance d’être sorti indemne, physiquement, de ma carrière. Avec l’âge qui avance, je ne veux pas voir mes articulations me lâcher si je continue les longues distances, qui sont assez traumatiques pour le corps."