Namur-Luxembourg En cause : une petite erreur du parquet et une impossibilité de siéger

Le procès en correctionnelle de Ludwig Simon, bien connu pour défendre la cause des mendiants namurois, n’a finalement pas débuté ce jeudi suite à des problèmes de procédure.

Le substitut de garde le 13 octobre, jour des faits, avait voulu gagner du temps, mais il avait oublié la nouvelle procédure d’introduction des affaires tous les troisièmes vendredis du mois afin de déterminer la composition du tribunal et la date de l’audience. De plus, la présidente ne pouvait pas siéger dans une affaire où son époux était l’avocat des parties civiles.

Enfin, Me Derwagne, le défendeur de Ludwig Simon nous a appris que son client, lui-même poursuivi pour détention d’arme (un pied-de-biche), menaces par gestes ou emblème envers les policiers et dégradations à un combi de la police et à une Porsche alors qu’il tentait de pénétrer dans une habitation de la rue Notre Dame pour la squatter, avait porté plainte contre les policiers auprès du Comité P pour coups et blessures volontaires, arrestation arbitraire et pour abus de fonction.

Une autre plainte visait le commissaire principal Libois qui aurait violé le secret professionnel en publiant dans un communiqué des éléments relevant du secret de l’instruction. La date de l’audience "véritable" sera connue le 17 novembre.

R. Tom