Namur-Luxembourg

Des militants de Greenpeace voulaient montrer qu’il était facile de s’introduire sur le site nucléaire français.

Située à une cinquantaine de kilomètres de la frontière belge, la centrale nucléaire de Cattenom s’est réveillée d’une drôle de façon ce matin vers 5h30. En effet, des militants de Greenpeace se sont introduits par effraction à l’intérieur du périmètre de la centre nucléaire. Ils ont ensuite déclenché un feu d’artifice. Cette action fait suite à un rapport rendu en début de semaine par des experts indépendants (qui alertaient sur l’extrême fragilité des piscines de combustible usé qui sont mal protégées face aux risques d’attaques extérieures). « Nous dénonçons les risques qui planent sur ce type d’installation. Par cette action, nos militants montrent l’inquiétante vulnérabilité des piscines du combustible usé, talon d’Achille des centrales nucléaires., face à des risques d’actes de malveillance », peut-on lire sur le site de Greenpeace. Les militants ont ensuite été arrêté par les services de sécurité venus sur place.