Namur

En avril dernier, on apprenait qu’un infirmier de 43 ans avait été placé sous mandat d’arrêt en septembre 2017 pour assassinat et tentative d’assassinat.

L’homme est en effet soupçonné d’avoir délibérément empoisonné une vingtaine de ses patients, tant des patients à titre privé que des résidents de la maison de repos il travaillait à Meux (La Bruyère).

Suite à cette affaire touchant principalement la maison de repos « La Méridienne », la ministre wallonne de la santé, Alda Gréoli avait sollicité à l’Aviq un rapport sur cette institution. Sans dévoiler le contenu de ce rapport, et ce, par respect pour les personnes interrogées, elle signale que « les résultats de ce rapport, ne remettent pas en cause la gestion de la maison de repos mais pointe un manque de communication et de coordination entre les différents intervenants (hôpitaux, justice, police, administration, cabinets, maison de repos,… »

La ministre se penche actuellement sur une réforme des maisons de repos « Les établissements pour aînés veillent à l’amélioration continue et à la qualité des services rendus en étant centrés sur les besoins, les attentes et le respect des résidents.

Le Gouvernement arrête les mesures nécessaires afin de favoriser l’amélioration continue de la qualité et de développer une volonté de tendre vers l’excellence en la matière. »

Le suspect est quant à lui toujours en détention à la prison de Namur.