Namur La fréquentation a baissé à La Roche-en-Ardenne et à Marche-en-Famenne par rapport à l’an dernier

Les patinoires de la province de Luxembourg ont fermé le dimanche 7 janvier. L’édition 2017-2018 se clôture sur un bilan contrasté.

À Arlon, la présidente de l’association des commerçants, Catherine Arnold, affiche un large sourire. "La surface gelée était plus grande, soit 400 m2 au lieu de 300, et la fréquentation a été très bonne", se réjouit-elle. "Le nombre de patineurs a augmenté. Nous avons accueilli 700 enfants des écoles, les stages BDK, des enfants des homes et du centre d’accueil pour candidats réfugiés de Stockem. Le bilan des cinq semaines et des six week-ends de glisse est, chez nous, très positif. Nous avons déjà des réservations pour des soirées privées d’anniversaire en décembre prochain."

À La Roche-en-Ardenne, où la surface gelée de 300 m2 s’inscrivait dans le cadre de la quatrième édition de La Roche en hiver, la fréquentation a diminué. "Nous comptons quelques centaines de patineurs en moins", souligne Anne-Michèle Archambeau, employée au syndicat d’initiative. "Le temps pluvieux mais aussi la fermeture du pont ont eu un impact négatif sur la fréquentation."

À Marche-en-Famenne, l’ASBL La Cité du Grand Georges, constate, elle aussi, une diminution. "Il y a eu un peu moins de monde car les fêtes tombaient mal, puis la période des soldes a tout de suite débuté", précise une bénévole.

À Durbuy, les organisateurs ont joué de malchance. "Les deux premières semaines et les trois premiers week-ends, la patinoire a fermé en raison de problèmes techniques", rappelle Rodolphe Brohee, le directeur de Durbuy Tourisme. "Le manque à gagner est important mais nous avons trouvé un arrangement à l’amiable avec la société privée qui l’a installée. Les trois semaines complètes, du 15 décembre au 7 janvier, ont été très bonnes en matière de fréquentation. Nous constatons une évolution positive du marché de Noël."

Libramont, la patinoire synthétique de la Halle aux foires a accueilli un millier de personnes, soit le statu quo par rapport à l’édition précédente.