Namur La présidente des commerçants jambois appelle à la réactivité de ses confrères

Marie-Frédérique Charles, de la maison d’aménagement intérieur Antoine, est présidente des commerçants de Jambes. Alors que la braderie se tient bientôt, le premier week-end de septembre, elle exhorte ses confrères de l’avenue Materne à se secouer. "Je ne veux pas les brusquer, mais s’ils veulent que la braderie de Jambes continue à drainer la foule avec de belles animations et de beaux concerts, il faut se bouger. Fore est de constater que l’investissement de chacun diminue au fil des années", regrette celle qui se souvient du temps où les commerçants jambois s’habillaient façon 1900 pour ce jour-là.

"Il n’est pas question de revenir à cette époque-là évidemment. La braderie a évolué, est devenue partiellement une brocante. Mais elle attire toujours beaucoup de monde et met en valeur les commerces du pont à la gare."

Peu de gens le savent , mais ce n’est pas la Ville qui organise la braderie, c’est l’association des commerçants de Jambes. Et autant la corbeille peut compter sur l’ASBL GAU pour créer des animations à différents moments de l’année, autant Jambes compte beaucoup sur ses propres chevilles ouvrières après journée. "Même si la Ville nous soutient à l’année, la braderie, c’est un coût allant de 7.000 à 10.000 €. Il est donc important, si les commerçants de la rue veulent que l’événement perdure sans perdre en qualité, de se manifeser et de participer."

En clair, pour assumer les coûts des podiums, il faut que les commerçants paient leur cotisation annuelle de 150 €. "À l’heure actuelle, on est loin du compte si on veut animer des deux côtés avec Attitude chante Johnny au pont et des concerts plus jazzy qui conviennent aux cafés en face de la place de Wallonie", explique Marie-Frédérique qui a à cœur de faire découvrir les particularités du commerce jambois.

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