Namur

Le huitième et dernier épisode de la série documentaire HAN (pour "hommes, animaux, nature") sera diffusé dimanche sur la Une (RTBF). Une bien belle opération pour le domaine, qui a accueilli une équipe de tournage pendant une année. "La série est d’excellente qualité et montre qu’il n’y a pas seulement une attraction. Les Grottes et surtout le parc animalier font l’objet de tout un travail de préservation des espèces, d’études biologiques, zoologiques", souligne l’administratrice-déléguée du domaine des Grottes de Han, Brigitte Malou.

"Je peux vous dire que toute l’entreprise regarde. Et ceux qui n’étaient pas devant la télé le dimanche soir se rattrapent, se réjouit le responsable adjoint du parc animalier Anthony Kohler. Non seulement c’est valorisant pour les équipes de voir leur travail mis en valeur au grand jour, mais les visiteurs arrivent avec davantage de questions sur leur travail", observe-t-il depuis le démarrage de la série début juillet.

Côté chiffres, HAN a-t-il eu un impact direct ? "On a eu un très bel été. Le nombre d’entrées a cartonné depuis juillet, confirme Brigitte Malou. Il y a plusieurs facteurs, comme la fraîcheur des grottes appréciée pendant la canicule, le nouveau spectacle "Origines", mais la série a aussi joué son rôle sur l’affluence, j’en suis certaine", affirme celle qui estime que les effets se mesureront à long terme sur l’image du domaine en Belgique et à l’étranger.

"Sur la RTBF, la série est regardée par plus de 200.000 personnes chaque semaine. Et il est question qu’elle soit diffusée sur des chaînes étrangères", révèle celle qui a un a priori favorable sur le tournage d’une saison 2, mais doit encore pousser l’analyse. "I l faut voir si la RTBF est intéressée. La maison de production y est favorable, mais nous devons nous rencontrer. Ici à Han, le conseil d’administration doit aussi analyser les chiffres notamment. C’est un investissement pour nous, donc cela ne se décide pas à la légère."

Qu’elle s’arrête là ou pas, la série HAN est un succès. "Certaines personnes reviennent après de nombreuses années, car le documentaire leur a permis d’en savoir davantage sur notre travail sur les espèces animales", relate Anthony Kohler.

M.V.