Namur Avec le montage du pavillon de Milan, le festival a dû trouver des solutions

À moins de deux mois du lancement de la 6e édition des Solidarités qui se déroulera les 25 et 26 août sur l’esplanade de la Citadelle de Namur, le festival a dévoilé sa programmation et ses nouveautés.

Entre Julien Clerc, Raphael, Hyphen Hyphen, Caballero et Jean Jass, Eddy De Pretto ou encore Not Moon et Lomepal, la programmation du festival est très variée cette année. "Nous sommes passés de 37 à 51 concerts. On s’est cherché, on a travaillé pour trouver une affiche qui montre exactement ce que sont les Solidarités. Elle est éclectique et ouverte à tout le monde", explique Martin Wauthy, directeur de l’événement. C’est d’ailleurs une artiste namuroise qui va lancer le festival ce samedi 25 août. "Charlotte va lancer le spectacle sur le théâtre de Verdure, elle incarne exactement ce qu’on aime aux Solidarités", poursuit-il.

Ce qui change surtout cette année, c’est l’organisation du festival, avec le montage du pavillon de Milan, une partie de l’esplanade a été rognée et donc il a fallu trouver des solutions. "Nous avons du réorganiser nos espaces afin de pouvoir proposer un événement toujours aussi familial et accessible à tous", souligne-il.

Pour cela, l’espace Maquis ouvert il y a deux ans se verra agrandi cette année avec une grange qui accueillera la quatrième scène où se retrouveront les artistes hip-hop. Dans l’optique de toujours accueillir un maximum de familles, le festival sera toujours gratuit pour les moins de 12 ans qui pourront se retrouver autour d’une grande roue. Toujours dans une quête de plus de solidarité, les organisateurs ont décidé d’accueillir toujours plus d’associations puisqu’il y en aura 40 différentes cette année.

En outre , un parcours libre pour sensibiliser le public sur la problématique des migrants sera mis en place. "Nous allons utiliser le tunnel qui se situe sous le stade afin de faire vivre une expérience particulière aux visiteurs. Sur les 120m de long, nous allons installer des objets, une barque et des photos pour confronter le public à la réalité de cette problématique", conclut l’organisateur.