Namur Ce 11 juillet 2018, Elia a rencontré les autorités locales concernées par le projet Auvelais-Gembloux afin de leur présenter l’état d’avancement du projet. Le gestionnaire du réseau de transport a également annoncé sa volonté d’étudier en détails la faisabilité technique et administrative d’un tracé souterrain, qui longerait en grande partie le pipeline Inovyn.

Après plusieurs mois d’études, CSD Ingénieurs, le bureau d’études indépendant et agréé par la Région wallonne, a rendu ses conclusions. Il en ressort que l’avant-projet initialement proposé, tout comme ses alternatives, génèrent de nouvelles incidences sur l’environnement et le cadre de vie des riverains concernés.
L’analyse environnementale démontre que les incidences sont diverses et très variables d’une alternative à l’autre. Le bureau d’études a identifié des recommandations afin d’éviter, de réduire ou de compenser ces incidences, par la mise en place de mesures spécifiques.
« Le renouvellement de liaison reste essentiel afin de fiabiliser le réseau électrique et d’assurer la sécurité d’approvisionnement de la région », explique Julien Madani, responsable communication des projets d’Elia. « Durant les prochains mois, Elia souhaite en collaboration avec les autorités communales, les gestionnaires de voiries et certains propriétaires privés, confirmer la faisabilité technique et administrative de l’alternative souterraine qui longe en grande partie le pipeline d’Inovyn. Cette alternative est une de celles privilégiées par l’EIE. Pour ce faire, des contacts spécifiques seront prochainement pris et des études techniques seront menées. L’objectif est de déterminer un projet qui pourrait être soumis à une demande de permis d’urbanisme. »

Pour rappel, le projet Auvelais-Gembloux est inscrit au Plan Fédéral de Développement qui a été approuvé par la Ministre fédérale de l’énergie. En mars 2017, un avant-projet a été proposé aux riverains lors de la Réunion d’information Préalable (RIP). Ce dernier consistait d’une part en la reconstruction d’une liaison aérienne (2x150kV) comprenant un nouveau tracé plus éloigné des habitations et, d’autre part, le démontage de la liaison actuelle (1x70kV).