Namur Dans le programme du parti, la sécurité est qualifiée de "première des libertés"


Le MR a dévoilé ce mardi son programme électoral pour la ville de Namur. Les 3 échevins sortants - Anne Barzin, candidate bourgmestre, Luc Gennart et Bernard Guillitte - se sont pliés à l’exercice en compagnie de la plus jeune candidate de la liste Charlotte Deborsu et du chef de groupe au conseil communal Xavier Gérard.

Pour le mouvement réformateur, la sécurité constitue la première des libertés à grand renfort de caméras. "Protéger les citoyens, garantir le respect des règles et empêcher toute impunité sont des objectifs essentiels. Tant dans les quartiers périphériques que dans le centre-ville, les citoyens doivent se sentir en sécurité", affirme la chef de file Anne Barzin qui ne veut pas pour autant faire fi des libertés individuelles.

Parmi les premiers points du programme figure ainsi la sécurité. S’il refait partie de la majorité, le MR promet de renforcer la présence des policiers sur le terrain, d’intensifier les patrouilles nocturnes, d’augmenter le nombre de radars préventifs aux abords des écoles, de mettre en place des partenariats locaux de prévention…

Et de se faire aider de davantage de caméras pour faire respecter la loi. Il en sera d’ailleurs question ce jeudi soir au conseil communal. mais le MR souhaite aller plus loin. "Il faut d’une part augmenter le nombre de caméras de surveillance, mais aussi installer suffisamment de celles qui permettent la reconnaissance automatique des plaques afin que les 5 % qui ne respectent pas les règles ne soient pas impunis face aux 95 % qui les respectent", explique Luc Gennart.

Quand le MR parle de développer davantage l’équipement smart des policiers, il inclut forcément les bodycams qui protègent tant les représentants de l’ordre que les citoyens.

Et même le cadre de vie s’y met. L’échevin de la propreté publique déplore les dépôts sauvages d’immondices systématiques à certains endroits du territoire namurois. "On aimerait investir dans des caméras mobiles pour lutter contre ce type d’incivilités. Elles ne seraient pas branchées en permanence, mais détecteraient le mouvement et enregistreraient notamment les visuels des personnes qui déposent leurs détritus à côté des bulles à verre notamment", détaille Bernard Guillitte.

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