Namur L’enquête se poursuit en France et en Belgique

Sa famille et ses proches auraient tant aimé qu’Adrien Mourialmé soit présent ce samedi 10 mars pour fêter tous ensemble son 25 e anniversaire ! Hélas, il n’y a pas eu de miracle : pas une lettre, pas un coup de téléphone ni même un SMS pour dire quelque chose du style : "Ne vous inquiétez pas, je vais bien ! " Pourtant, autour des siens, personne ne baisse les bras.

Comme nous l’a confié Me Stéphane Decamp, l’avocat de Patricia, la maman d’Adrien, "il y a encore tant de pistes à explorer ! Personne ne baisse les bras, que ce soit en France ou en Belgique ! J’ai en tête quelques noms de personnes qu’Adrien a fréquentés lors d’un pèlerinage. J’ai d’ailleurs demandé des devoirs d’enquêtes supplémentaires à ce sujet auprès de la juge d’instruction en charge du dossier à Annecy, un dossier ouvert pour disparition inquiétante. Même s’il n’y a pas d’éléments nouveaux à signaler, la gendarmerie française ne baisse pas les bras, bien au contraire. "

L’avocat namurois continue en déclarant : "Je ne me rendrais à Annecy que s’il y avait des éléments nouveaux." Tout en rappelant qu’il y a d’autres pistes de suspects à investiguer, Me Decamp regrette un peu - sans vouloir interférer dans l’enquête des policiers français - qu’on ait si vite abandonné la piste du meurtrier de la petite Maelys, Nordahl Lelandais : "Il était dans les environs lors de la disparition d’Adrien ! De plus, une de ses victimes ressemble quelque peu à Adrien ."

Pour rappel , Adrien avait quitté la Belgique pour trouver du travail comme cuisinier en France. Il avait abouti à Talloires (Haute-Savoie), un village des bords du Lac d’Annecy, à 50 kms de Genève. Il travaillait à la Villa des Fleurs, un trois étoiles dont le restaurant propose une cuisine régionale à base de produits frais. C’est là qu’Adrien a disparu, le 4 juillet 2017, dans la nuit. Depuis, le flawinnois n’a plus donné de signe de vie à personne, pas même à sa maman !