Namur Son arrière-grand-père maternel a fondé l’entreprise Istasse à Salzinnes

Patrick Pynnaert, lui aussi sur la liste Défi, est issu de familles bien connues sur le territoire namurois. "Même si mon nom ne l’indique pas, mon arrière-grand-père a fondé les entreprises Istasse à Salzinnes qui ont bâti beaucoup de bâtiments publics. Mon grand-père a été conseiller communal à Belgrade." D’autres de ses ancêtres ont tenu des commerces de vêtements dans le centre. "Tout récemment, j’ai eu le plaisir de retrouver les 230 descendants Istasse à Bois-de-Villers, dont les Nonet, bien connus dans la construction", raconte ce courtier qui a vu son agence bancaire fermée il y a quelques semaines à Gesves.

Attaché à ses racines namuroises et engagé dans la défense du territoire wallon, on a vu Patrick Pynnaert sur d’autres listes lors de scrutins précédents. Il était l’une des figures de proue du Rassemblement Wallonie France en 2014 et, même s’il a laissé le côté rattachiste de côté, il se retrouve parfaitement dans l’ancrage francophone de Défi.

"Lorsque j’ai appris qu’il développait son antenne namuroise avec Pierre-Yves Dupuis et Françoise Kinet, je les ai immédiatement contactés", déclare ce jeune quadragénaire qui se dit prêt à endosser une fonction exécutive, que ce soit à la Ville de Namur ou à la Région wallonne prochainement.

Les grands chantiers, la mobilité, le centre commercial : tous ces dossiers lui tiennent à cœur. D’autant qu’il est impliqué dans le collectif pour la sauvegarde du parc Léopold. Il lui importe surtout de faire les bons choix sur le long terme.

"Sollicité par une connaissance qui a une scierie, j’ai découvert que pas mal de communes autour de Namur - heureusement, ce n’est pas son cas - préfèrent vendre leurs bois sur pied au marché chinois qui le ramène découpé en Belgique. D’une part, on prend le travail des scieries wallones, d’autre part on transporte le bois d’ici à la Chine et inversement, ce qui n’est pas très écologique", s’indigne-t-il. Il souhaite que les communes adoptent des règlements en la matière comme certaines le font contre le dumping social sur leurs chantiers.