Namur

Il veut clôturer les travaux avant les élections et lever la confidentialité

"Le groupe PS n'a jamais douté de la plus-value d'un processus participatif même si celui-ci arrive également avec retard dans ce dossier", déclare Eliane Tillieux qui a posé sa candidature pur participer au panel de co construction de l'Espace Léopold, dont les travaux démarrent en juin.

La conseillère communalde de l'opposition demande cependant que les points suivants soient pris en considération dans la démarche :

"1. Définir le périmètre d’action de ce comité : parle-t-on de l’aménagement de tout le quartier, en ce compris les voiries, les transports particuliers ou en commun, l’accessibilité du centre- ville, du centre commercial, de la rampe d’accès à la gare des bus ?

2. Prendre en considération les résultats de la consultation populaire, ainsi que les conclusions du comité de conciliation précédent, et aborder l’avenir du square Léopold en tant que tel.

3. Clôturer les travaux fin septembre, avant l’échéance électorale, pour que la nouvelle majorité en place puisse repartir de ces résultats. Nous aurons déjà perdu près de 4 années dans ce dossier, il est temps d’écouter les citoyens et de prendre des décisions.

4. Approuver le fait que la communication sera concertée avec l’ensemble des participants au comité pour une cohérence auprès du grand public et de la presse."


Ce qui rejoint assez les demandes du collectif pour la sauvegarde du parc léopold, également convié.

"Le collectif s’interroge sur les critères de sélection (non communiqué) des participants et s’inquiète de la proposition faite d’organiser les échanges au cours de 3 réunions d’ici le mois de septembre avec divulgation des résultats en décembre doublé d’une obligation de confidentialité imposée aux participants qui pourrait laisser supposer que l’objectif de l’organisateur serait d’évacuer la problématique parc Léopold de l’enjeu électoral , ce que ne peut admettre le collectif", explique Marcel Guillaume. 

Le collectif demande aux organisateurs de la concertation et afin d’en assurer toute la transparence et l’information vers la population namuroise qu’une de ces deux options soient retenues. Soit une communication commune et concertée via la presse et la population au termes de chaque rencontre. Soit un compte-rendu complet des résultats de ces rencontres dans le courant du mois de septembre et, quoi qu’il en soit au moins 30 jours avant l’échéance électorale du 14 octobre. Si cette initiative se veut réellement démocratique, il nous semble que les citoyens namurois sont en droit d’être informés des détails du projet retenu , d’entendre l’opinion des partis en lice pour les élections sur cette option et, in fine, permettre un choix électoral citoyen en toute connaissance de cause.

"Pour obtenir un résultat crédible, trois rencontres s’avéreront insuffisantes et que les contacts devraient être poursuivis pendant les congés scolaires en fonction des disponibilités des participants", estime Marcel Guillaume.