Namur Aucune crainte de disparition d’implantation, à ce stade !

Dans une petite dizaine de jours, les élèves de maternelle et de primaire seront déjà de retour sur les bancs de l’école. Cette période de l’année est à chaque fois propice aux incertitudes. Dont celle d’avoir assez d’élèves inscrits pour maintenir les implantations et le nombre d’emplois.

Dinant. La rentrée s’annonce bonne. "Pour une fois, tout va bien. On a de nombreuses inscriptions sur Anseremme. Un peu moins sur Bouvignes mais ça se résorbe. Pour l’emploi, on devrait être dans la même configuration que l’an dernier. Avec la possibilité, entre janvier et mars 2019, d’engager deux mi-temps", indique l’échevin de l’Enseignement René Ladouce. Petite nouveauté à Bouvignes : l’installation prochaine d’une yourte. "On a toujours un problème de locaux là-bas. Cela s’inscrirait dans le cadre de la pédagogie Steiner qui y est enseignée. Davantage basée sur la nature, le câlin et le vivre ensemble."

Ciney. Dans la commune, le nombre d’élèves inscrits est à ce stade similaire à ceux des autres années. Voire supérieur. "Le volume d’emplois sera conservé", indique l’échevin de l’Enseignement Marc Emond. À Haversin, l’école en immersion a connu ces dernières années une diminution d’inscriptions. "Mais ce problème est résolu et les chiffres sont en hausse."

Rochefort. Le statut quo vaut également pour la commune rochefortoise. "On se dirige vers une très bonne année", précise l’échevin Pierre Vuylsteke. Là-bas, l’école de Jemelle qui peut accueillir près de 100 élèves fonctionnera en autonomie. "Avant, c’était une implantation de l’école du Rond-Point. Mais il y avait des difficultés de gestion qui imposaient une présence quasi constante de la directrice, qui ne savait dès lors pas s’occuper du reste. Désormais, l’école de Jemelle a sa propre direction."

Anhée. L’ancienne école du centre-ville, inoccupée depuis plusieurs années, a été rachetée par la Ville. Mais elle ne sera pas retapée. "On va abattre le bâtiment pour construire un centre intergénérationnel composé d’une crèche, de trois logements et de douze pavillons pour des personnes atteintes d’Halzeimer ou d’un handicap lourd", précise le bourgmestre Luc Piette.

S.M.