Tournai-Ath-Mouscron La bourgmestre assure que les gardiens de la paix contrôleront les zones bleues.

Les riverains et les commerçants présents lors de la présentation du chantier de la Grand-Place de Mouscron ont émis quelques remarques. Ils ont surtout posé des questions par rapport à l’accès des commerces et des habitations.

Les autorités communales assurent que l’accès sera possible. "Et n’hésitez pas à venir vers nous parce que nous disposons, à la Ville de Mouscron, d’un service pour ramener les courses chez les citoyens." ajoute la bourgmestre Brigitte Aubert (CDH).

Les autres questions étaient surtout relatives au stationnement. Le nombre de places sera réduit de deux tiers. La Grand-Place compte aujourd’hui environ cent cinquante places et il y en aura bientôt quarante-huit. D’un autre côté, le parking Métropole a été agrandi. Et il y a celui du centre administratif.

Un commerçant invite alors les autorités communales à être attentives au respect de ces zones bleues.

Virginie Fortunas, fleuriste, acquiesce. "Ce qui est positif à Mouscron, c’est que le parking est gratuit. Même en zone bleue. Je tiens un magasin de fleurs. Les clients ne vont pas se balader des heures avec leur bouquet. Le parking, c’est d’une importance capitale. Il y a une diminution, il faut donc surveiller la zone bleue. Il faut une rotation des véhicules. S’il n’y a pas de contrôle, il y aura du laisser-aller."

Brigitte Aubert entend le message. "Nous avons terminé une période de prévention pour les zones bleues. Maintenant, nous délivrons les procès. Je l’ai demandé aux gardiens de la paix. Certains ont déjà reçu des papillons."

Pour le reste, Virginie Fortunas est positive. "Je me souviens encore de la première réunion en novembre 2017. J’avais peur. Mais pendant la phase de travaux des impétrants, cela s’est bien déroulé. Nous avons été écoutés, nous avons été rassurés pour la suite du chantier. Nous avons intérêt à ce que cela fonctionne. Nous n’avons pas le choix. Nous devons accepter les choses. Et puis, cela me semble bien. Il faut dire qu’aujourd’hui, la Grand-Place n’a pas de cachet. J’ai l’impression que l’on sera mieux après les travaux."

Et Virginie Fortunas de conclure : "Il faut tenir le coup jusque-là. Cela serait dommage d’avoir un beau centre-ville sans commerces. Mais il faut aller de l’avant et positiver."