Tournai-Ath-Mouscron Le fauconnier Daniel Smets sera présent lors de la Fête du pain au Mont-Saint-Aubert

Daniel Smets est fauconnier. Il proposera un spectacle de 45 minutes avec ses rapaces lors de la Fête du pain au Mont-Saint-Aubert, le dimanche 15 juillet à 14 h et à 16 h 15.

Néerlandophone, Daniel habite l’entité de Silly depuis une vingtaine d’années. "Je fais ça depuis 25 ans maintenant. J’ai 45 rapaces et de nombreuses espèces, l’aigle martial qui est le plus grand aigle d’Afrique, un aigle bleu de Chili, le pygargue américain, un grand-duc sibérien, différentes buses…"

Fauconnier, c’est le métier de Daniel. "Je fais cela depuis 25 ans, je fais une ou deux animations par semaine lors de fêtes médiévales, de fêtes privées, dans les écoles, des maisons de retraite, des homes pour personnes handicapées. J’utilise les spectacles pour monter au grand public les différentes espèces. Ça fait plaisir de voir les sourires des enfants, des parents. Je donne aussi des explications. Et puis, il y a aussi des entreprises qui font appel à moi, pour chasser des pigeons par exemple."

Et pour devenir fauconnier, cela s’apprend. "Il faut entraîner les rapaces. Cela dure 2 ans quand même. J’aime le contact avec les rapaces. Avec mes hiboux par exemple, je peux communiquer. Si je ferme mon œil gauche, il va faire la même chose. Si je ferme le droit, il fera de même. On communique comme ça. Le plus important pour le fauconnier, c’est le langage du corps de l’animal. Il faut le lire, le comprendre. Et il y a du respect entre moi et l’animal."

Les rapaces doivent aussi rester des athlètes. "Ils doivent voler pour ça et continuer à pouvoir chasser du gibier. C’est dans leur ADN. Je les entraîne pour ça. Les rapaces sont chez moi, dans de grandes volières. Et quand je les lâche dans la nature, ils reviennent. J’ai d’ailleurs 700ha de chasse à Bassilly et Hellebecq, juste pour les entraîner."

Cette passion pour les rapaces, Daniel l’a acquise dès le plus jeune âge, avec son père et son frère. Daniel Smets a déjà transmis cette passion à sa petite-fille, Dagmar, 13 ans. Elle peut faire voler tous les rapaces, sauf le pygargue américain, trop lourd pour elle pour l’instant.