Tournai-Ath-Mouscron Neuf boîtiers destinés à installer un radar répressif seront bientôt placés

La vitesse des véhicules est un problème sur l’entité de Mouscron. Comme dans d’autres communes.

Neuf boîtiers fixes seront bientôt placés sur le territoire de Mouscron, pour y installer l’un des deux radars répressifs. "Les endroits désignés sont des endroits accidentogènes", explique la bourgmestre Brigitte Aubert (CDH). "La zone de police de Mouscron a effectué un excellent travail, avec la récolte de critères et de données pour déterminer les endroits où c’était nécessaire d’installer les radars."

Six axes routiers ont été sélectionnés : le boulevard des Alliés, la Grand-Rue, la chaussée de Lille, la rue de Menin, la chaussée de Dottignies et la rue de Roubaix. Les radars peuvent flasher dans les deux sens de circulation, sauf au boulevard des Alliés.

La Région wallonne vient d’accepter de subsidier cinq des neuf radars qui seront placés dans des boîtiers.

"La vitesse est l’une des causes principales des accidents de la route. Chaque année en Wallonie, environ 100 personnes perdent la vie dans des accidents dus à une vitesse excessive ou inadaptée. Une politique intégrée de sensibilisation, de contrôle et de sanction est bien la plus efficace pour faire ralentir les Wallons, améliorer la sécurité routière et diminuer le nombre de morts sur nos routes", souligne de son côté le ministre wallon de la Sécurité routière, Carlo Di Antonio (CDH).

"L’objectif, ce n’est pas de se faire de l’argent qui n’entre d’ailleurs pas dans les caisses communales. Non, l’objectif est de réduire le nombre d’accidents", assure encore Brigitte Aubert. "Il s’agit de faire réfléchir les personnes. Nous faisons beaucoup de prévention. Et puis d’ailleurs, tous les radars ne flasheront pas en même temps. Ils ne fonctionneront donc pas en même temps."

"Le but est de dire à la population de lever le pied parce qu’ils sont susceptibles d’être flashés à neuf endroits différents", ajoute la commissaire Christine Noterdeam, de la zone de police de Mouscron.

Concrètement , les policiers placeront l’un des deux radars répressifs dans l’un des neuf boîtiers et ils les déplaceront. Un planning sera établi et il variera fréquemment. Il s’agit d’éviter que les usagers de la route ne sachent quand le radar fonctionne.

Christine Noterdeam rappelle que la zone de police de Mouscron possède également un radar mobile et un véhicule ANPR.

Les radars doivent être placés avant la fin de l’année.