Tournai-Ath-Mouscron Jean-Louis Claux règle ses comptes avant de vivre sa nouvelle vie politique

Jean-Louis Claux n’a que très peu apprécié la sortie de Marie-Christine Marghem, qui l’avait qualifié de "boulet pour le MR pendant 24 ans". L’homme, qui s’est retiré de la liste libérale et qui a démissionné du conseil communal où il siégeait en tant que chef de file MR, a tenu à réagir à ces propos parus dans notre quotidien de ce lundi 11 juin.

"Si elle me qualifie de ‘ boulet’ , moi je peux dire que la vraie grosse boulette à dézinguer du gouvernement Michel, c’est précisément Marghem, assure l’avocat. Je serais donc un boulet de 24 ans pour le MR. Mais il est bon de rappeler qu’il y a 24 ans, elle était dans un autre parti, le PSC."

Jean-Louis Claux explique avoir vécu un véritable ras-le-bol. "Lors de la présentation de la liste, elle m’a présenté comme souffrant mais méritant ma place. Deux jours plus tard, elle m’insulte. C’est un paradoxe total. Elle n’est pas crédible et fait preuve de mauvaise foi. Je n’ai jamais été consulté par rapport à la liste et je n’ai même pas été informé du retour de Benoît Mat. Tant va la cruche à Claux qu’à la fin, elle se brise !"

Marie-Christine Marghem reprochait à notre interlocuteur son unique intérêt pour les mandats rémunérés.

"En 25 ans, je n’ai jamais rien eu d’important ! Si je faisais de la politique pour l’argent, cela se saurait ! Je n’en veux en tout cas pas au groupe MR. Les conseillers ont toujours été adorables avec moi. Je sais maintenant que Marie-Christine Marghem va tenter de monter le groupe contre moi. C’est Catherine de Médicis en pire et je demande qu’elle retourne à Saint-Saturnin."

C’est désormais encore quelques heures de réflexion que se ménage Jean-Louis Claux afin de décider de la suite de sa vie politique.

"J’ai donc été contacté par Olivier Maigain pour être la tête de liste de Défi à Tournai. Je dois également entendre Rudy Demotte prochainement. Je veux en tout cas rejoindre une liste d’ouverture. Pour moi, le clivage gauche-droite n’a plus de sens. Je vais vivre la suite de ma carrière politique comme une renaissance !"