Tournai-Ath-Mouscron

Le quartier formé par les rues de Courtrai, Menin ou encore Victor Corne a été partiellement rasé après avoir été racheté par la ville, notamment pour le CAM et dans une moindre de mesure, pour la maison de la Santé. Cependant, à côté de cette dernière, une maison rachetée par la ville a finalement été revendue, puisqu’inexploitée.

La Ville avait-elle vu trop grand ? Une autre solution n’aurait-elle pas pu être trouvée pour ce bâtiment, alors que la ville est toujours en manque de logements de transit ?

Brigitte Aubert (cdH), échevine des Affaires Sociales et de la Santé répond donc à ces questions.

"Tout d’abord, il faut savoir que cette maison n’avait pas été achetée pour construire la maison de la Santé. Cela avait été fait il y a très longtemps et à vrai dire, je ne sais même plus dans quel but précis. Néanmoins, puisque celle-ci ne servait à rien, nous avons fini par la vendre dans le courant de l’année dernière", explique-t-elle.

Effectivement, cette habitation de la rue Victor Corne a été rachetée il y a peu par des particuliers. Et selon l’échevine, cette propriété ne pouvait pas avoir un réel intérêt pour les projets de la commune dans un avenir proche. "Il y a un moment donné où il faut savoir se séparer de biens dont on n’a pas besoin et qui peuvent donc ramener de l’argent à la commune. Pour cette maison c’était le cas", déclare-t-elle.

Et, au vu du type de maison, il n’était pas possible de la transformer en un logement de transit. Pourtant, la cité des Hurlus est toujours à la traîne à ce sujet. Tout du moins, rien n’est officiellement disponible.

"Tout d’abord, il s’agissait d’une bien trop grande maison, avec un garage, etc. Ce n’est pas le type d’habitation qui doit servir aux logements de transit. Et puis, nous avons les douze adresses nécessaires. Il faut juste y effectuer des travaux, etc".

Dès lors , cinq premiers logements devraient être prochainement présentés au conseil communal.

"Nous arriverons effectivement bientôt avec les cinq premiers logements prévus à cet effet. Nous savons qu’il y a une demande à ce niveau, mais les travaux doivent être subsidiés et cela prend évidemment plus de temps", conclut Brigitte Aubert.