Tournai-Ath-Mouscron

Depuis cette semaine, le quartier de la Coquinie est affecté par des travaux d’égouttage et de voirie. Cela occasionne donc des modifications de circulation quelque peu ennuyantes. Cela touche principalement la rue de la Coquinie et l’avenue de la promenade à Mouscron.

Ce chantier ne fait pourtant pas suite à des problèmes de voiries ou autres, mais il est bien lié aux travaux de rénovation du château des Comtes.

Le but est bien d’alimenter les douves du château en eau, depuis la réserve de la Fontaine bleue, située à quelques centaines de mètres de là.

"On va ramener les eaux propres depuis la Fontaine bleue vers les douves. Propres, dans le sens où il s’agit d’eau qui provient des corniches et autres grâce à l’eau de pluie, plutôt que des égouts. Elles arriveront donc par de grosses buses. C’est pourquoi nous effectuons une longue traversée jusqu’au château", explique Brigitte Aubert (CDH), échevine en charge de l’Urbanisme.

Et cette dernière d’ajouter, "je pense que l’on va respecter les délais, en tout cas en vue du départ, excepté les éventuelles intempéries, cela devrait suivre les délais que nous avions prévus. Le plus difficile se fera sans doute à hauteur du rond-point de la Coquinie, puisque les ouvriers ne pourront pas aller tout droit. Ce sera donc un peu plus impactant, notamment pour les commerces, comme la pharmacie ou encore le café le Pitbull ".

La majeure partie de la rénovation du château des Comtes est donc de plus en plus proche de la fin.

"Une fois cette partie terminée, la phase trois sera terminée et la quatre l’était d’ailleurs déjà. La partie gauche des douves sera donc ensuite très bien nettoyée et entretenue. On devrait ensuite continuer par la rénovation du plafond des caves", précise-t-elle.

"Les dirigeants communaux déclarent par la même occasion leur fierté de rendre à ce monument historique un peu de gloire. Il s’agit tout de même là d’un de nos uniques lieux historiques, avec les églises et l’hôtel de ville. Il est donc de notre devoir de veiller à leur bien et leur entretien", conclut l’échevin Brigitte Aubert.