Tournai-Ath-Mouscron De nouvelles techniques de relaxation peuvent accompagner l’accouchement au CHwapi

Ouverte depuis maintenant deux ans, la nouvelle maternité du CHwapi est évidemment un des services les plus importants du Centre hospitalier.

"Nous pouvons compter sur un matériel à la pointe de la technologie", détaille le docteur Marc Wayembergh, chef du service Gynécologie-Obstétrique du CHwapi. "Nos différentes salles d’accouchement et celle de césarienne sont ainsi totalement pensées pour le confort des parents."

Les techniques autour de l’accouchement évoluent et le CHwapi n’est pas à la traîne. Le Centre hospitalier de Wallonie picarde propose ainsi notamment la médecine douce comme l’homéopathie mais également d’autres techniques de relaxation et de traitement de la douleur comme la sophrologie ou l’hypnose ! C’est d’ailleurs l’obstétricienne Ingrid Ingargiola qui a importé cette dernière méthode au CHwapi.

"C’est un peu dans l’air du temps, précise-t-elle. Les techniques évoluent et nous devons nous adapter. Grâce à l’hypnose, la douleur est toujours présente mais elle est ressentie différemment. Les futures mamans peuvent ainsi se préparer avec des séances d’hypnonatal. Il s’agit d’une préparation psychique à l’accouchement."

Les personnes qui n’ont pas suivi ces séances peuvent cependant tout de même bénéficier de l’hypnose au moment de l’accouchement. "On aide les mamans mais sans leur dire que c’est de l’hypnose. Cela leur permet de moins angoisser et de faire en sorte que ce moment se passe au mieux."

Comme les autres maternités à travers le pays, celle du CHwapi a évidemment dû se plier aux mesures prises par Maggie De Block (OpenVLD), ministre de la Santé publique, telle que l’hospitalisation réduite après l’accouchement.

"Nous avons dû évidemment vite prendre le train en marche, assure le docteur Wayembergh. Aujourd’hui, le séjour en maternité dure deux à trois jours en fonction des cas. Du coup, le suivi médical est renforcé puisque des sages-femmes s’occupent du suivi des mamans après leur retour à la maison. Elles sont ainsi bien encadrées durant un mois et peuvent toujours prendre contact avec les sages-femmes des mois plus tard si elles en ressentent le besoin !"