Tournai-Ath-Mouscron Le chef de corps détaille la politique en matière de contrôle de vitesse des véhicules.

Xavier Decaluwé (cdH) est intervenu lors du dernier conseil de la zone de police du Tournaisis (Tournai, Antoing, Brunehaut, Rumes) au sujet de la politique suivie en termes de contrôles de vitesse. Le conseiller se pose notamment des questions concernant les contrôles dans les villages, les mesures préventives et répressives. La police a notamment réagi aux demandes des citoyens qui la contactent ou qui prennent langue avec le bourgmestre ff.

"Nous tentons alors d’objectiver le phénomène avec l’analyseur de trafic. Si c’est objectivé, nous mettons ensuite le radar préventif. Puis, nous passons au répressif si nécessaire", explique le chef de corps Philippe Hooreman. "Nous travaillons également et surtout sur base d’analyse des accidents", poursuit Philippe Hooreman. Et de poursuivre : "Nous mettons le radar là où il y a des accidents. Nous connaissons les axes principaux accidentogènes de la zone : la chaussée de Douai, la chaussée de Tournai à Bruyelle, la nationale à l’entrée de Bléharies, la chaussée de Bruxelles sur l’entité de Tournai… Il y a aussi les boulevards de Tournai. Ce sont des routes où l’on compte bon nombre d’accidents. Parfois aux conséquences mortelles."

Le radar peut également se retrouver sur des routes de village. "Nous le mettons moins souvent au pont à Rieu ou au Colonel Dettmer à Saint-Maur, par exemple, que sur la chaussée de Bruxelles par exemple, mais nous le faisons. Il y a des problèmes d’excès de vitesse dans les traversées de village, c’est certain. On peut déplorer des pointes à 80km/h à la rue Colonel Dettmer. Les plus gros écarts de vitesse, c’est sur les nationales."

Xavier Decaluwé va étudier la réponse et les statistiques fournies par le chef de corps pour probablement amener le sujet au conseil communal de Tournai, où il est l’élu de la minorité.