Skoda Fabia
Sous des dehors entièrement nouveaux sans toutefois être inédits (l’avant est très inspiré de celui du Roomster), la plate-forme de cette Fabia de seconde génération est parfaitement identique à celle de sa devancière. Il ne s’agit pourtant pas d’un simple face-lift puisque la nouvelle venue est plus haute de 4,7 cm que l’ancienne, ce qui lui permet d’asseoir ses occupants 3,3 cm plus haut. Autre caractéristique de cette nouvelle Fabia : elle adopte une vitre arrière de beaucoup plus grande dimension que sa devancière, ce qui contribue à l’impression d’espace à bord et améliore grandement la visibilité. Le volume du coffre a augmenté de 40 litres pour passer à 300 litres, ce qui est tout simplement la meilleure valeur du segment.
L’espace aux jambes a également progressé à l’arrière, ce qui n’est pas le cas de la modularité. Sous le capot, c’est le petit trois cylindres 1.4 TDI (disponible en 70 ou 80 chevaux) qui constitue l’offre la plus homogène, même s’il se révèle parfois bruyant.
Dans sa version Combi (break), la Fabia offre encore plus d’espace pour les occupants et les bagages. Le coffre atteint désormais l’impressionnant volume de 480 litres, soit 54 de plus que dans le modèle précédent. Et lorsque la banquette arrière est rabattue, cette valeur passe à 1.460 litres, soit 235 litres de mieux ! Au passage, la nouvelle venue s’octroie également le plus long espace de chargement de son segment : 960 millimètres séparent le hayon des dossiers de la banquette arrière et 1.627 mm le hayon du dossier des sièges avant.
Mazda 2
Le mal du siècle en automobile, c’est la prise de poids. Un embonpoint presque généralisé, qui grève les performances, la consommation et le plaisir de conduire de nos voitures modernes. La faute aux normes de sécurité et au besoin de confort de plus en plus affirmé des automobilistes. Quelques constructeurs font néanmoins des efforts pour compenser ces écueils. Mazda en fait partie. Sa nouvelle 2 reste bien en-dessous de la tonne, ce qui devient rare dans la catégorie des petites polyvalentes. Il faut dire que les Japonais n’ont pas cédé à la mode de la voiture de 4 mètres de long, contrairement à Fiat, Peugeot, Renault, Opel ou Kia. La 2 mesure 3,90 mètres et ne pèse que 960 kilos avec son moteur le plus puissant, un 1.500cc de 103 chevaux. Du coup, ses performances sont brillantes et sa consommation se limite à 5,9l/100km. Les autres mécaniques proposées sont un 1.3l de 75 ou 86 chevaux et un 1.4 TDCi de 68 chevaux.
Avec sa direction très bien calibrée et sa tenue de route plaisante et sûre, la Mazda 2 est assurément une des voitures les plus agréables à conduire de sa catégorie. Elle offre aussi une habitabilité et un coffre parfaitement comparables à ce que proposent ses concurrentes mesurant toutes une dizaine de centimètres de plus. Avec un bémol toutefois : le volant n’est pas réglable en profondeur. Cela dit, la position de conduite est tout à fait correcte, tout comme la finition, même si la présentation pourrait être plus fun.Haut de la page
Smart
Elle avait raison avant tout le monde mais personne ne voulait l'écouter ! En 1998, année de son lancement, on ne parlait ni de changement climatique, ni de baril de brut à près de 100 dollars et alors que les villes étaient déjà saturées, ça n'avait pas l'air d'inquiéter grand monde. Mais là, en 2007, nous sommes au pied du mur et tout le monde se réveille. Qui c'est qui rigole bien maintenant ? La Smart ! Près de 10 ans qu'elle est là à nous dire "Regardez-moi, je suis la solution" ! Compacte, facile à garer, à faufiler et surtout parfaitement énomico-écologique. C'est simple : à l'heure où le CO2 est la grande obsession planétaire, la Smart ForTwo CDi est la voiture qui en rejette le moins au monde : 88 grammes par km. Pour une conso moyenne de 3,3l/100km.
Et accessoirement, la Smart en est à sa seconde génération. Elle a grandi assez pour être plus habitable et offrir désormais un vrai coffre (220 litres) mais pas assez pour perdre ses atouts en trafic urbain. Elle a aussi des moteurs à essence de 1 litre (61, 71 ou 84 chevaux, le seul recommandable) et une vraie boîte 5 (toujours séquentielle) au lieu de l'étrange 6 rapports du passé. En fait, la Smart rentre un peu dans le rang. Elle est plus adulte et ça se ressent surtout par un peu moins de fantaisie dans l'habitacle. Smart ForTwo CDi à partir de 10.606 euros TVAC.Haut de la page
Renault Twingo
La nouvelle Twingo donne une impression de déjà vu. Alors, pour donner à la voiture le caractère qu’elle ne possède pas naturellement, Renault a fait preuve d’imagination en matière d’accessoires. Pour la carrosserie, on a droit à trois collections d’autocollants (Dynamique, Urbain et Elégant). Dans l’habitacle, l’i-Pod peut se connecter facilement au système audio et le système Bluetooth, tout comme la navigation (les deux sont liés), sont disponibles en option. Quant au cendrier nomade, vu que les fumeurs se font rares, il se transforme en lampe de poche ou en boîte à maquillage ! En ce qui concerne la voiture elle-même, la plate-forme est celle de la Clio II. Elle a donc une dizaine d’années ! Plus grande de 17 cm et plus haute de 4,7 cm, la nouvelle Twingo abandonne l’allure de monospace de sa devancière au profit d’une ligne plus classique, et l’espace à bord ne progresse pas vraiment. A l’arrière, on a droit, selon les versions, à une banquette fixe ou à deux sièges individuels coulissant (sur 22 cm) au dossier inclinable. Le volume du coffre (de 165 à 285 litres) ne progresse quasiment pas, au contraire du rayon aux genoux. Contrairement à la première génération, cette nouvelle Twingo a droit à un moteur diesel. Il s’agit en l’occurrence du 1.5 dCi dans sa version 65 chevaux. Incroyablement sobre (4,3l/100km en moyenne selon les données du constructeur), elle est aussi très respectueuse de l’environnement (113 grammes de C02/km).Haut de la page
Fiat 500
Adieu moteur arrière et roues postérieures motrices : la nouvelle coqueluche de Fiat est une voiture moderne à traction et moteur avant. Mesurant 3,54 mètres de long, il ne faut toutefois pas s’attendre à ce que l’originale «Cinquecento» se montre aussi pratique qu’une Panda, dont elle utilise la base technique. Ses lignes rétros lui coûtent pas mal d’espace intérieur, surtout à l’arrière. Sa ligne de toit inclinée empêche en effet les personnes de plus d’un mètre septante de s’asseoir confortablement. Mais pour des enfants, cela ne pose pas de problème, d’autant plus que le coffre est relativement accueillant pour une auto de cette catégorie. Quant aux places avant, elles offrent tout le confort que l’on peut attendre d’une voiture du 21e siècle. Les sièges sont bien dessinés et même si le volant n’est pas réglable en profondeur, la position de conduite n’est pas mauvaise. La finition est à la fois soignée et sympa et les espaces de rangement sont nombreux et bien pensés. Comme sur la Panda, le levier de vitesses est surélevé et tombe donc parfaitement en main. Enfin, la présentation doucement «revival» est très réussie, à l’image de la ligne extérieure.
Côté dynamique, rien à redire : freinage performant, tenue de route amusante et sécurisante tout en ne sacrifiant pas le confort… La 500 est assurément une vraie voiture, pas un simple jouet marketing ! La version 1.4l 100ch se révèle pétillante, tandis que la 1.3 JTD 75ch se montre placide mais pas désagréable. Il est également possible d’opter pour un 1.2 essence 69ch.Haut de la page
Daihatsu Cuore
A l’heure où les questions environnementales sont au centre des préoccupations, Daihatsu présente, avec cette nouvelle Cuore, une solution de mobilité urbaine à la fois rationnelle et ludique tout étant particulièrement peu énergivore. A l’origine de cette performance écologique, on trouve deux facteurs bien connus : le poids (la Cuore pèse 765 kilos toute mouillée) et le moteur. En ce qui concerne ce dernier, et pour une fois, il ne s’agit pas de diesel. La solution est un petit bloc trois cylindres de 998cc. A priori, rien de nouveau sous le soleil, puisqu’il s’agit du même moteur que celui de sa devancière. Ce serait oublier les évolutions technologiques qui lui ont notamment permis de gagner 19% de puissance (désormais 69 chevaux). Et le plus étonnant, c’est que ces évolutions ont entraîné une baisse de la consommation. Cette dernière s’établit en moyenne à 4,4l/100km, ce qui correspond à une émission de CO2 de 104 g/km. Bingo : c’est juste en dessous de la barre fatidique des 105 grammes fixée par le gouvernement pour obtenir la réduction de 15% sur la facture globale. Mini par sa taille, la Cuore est énorme par son empattement (2,49 mètre) ce qui, combiné au très court capot moteur, procure une habitabilité étonnante. Vous l’aurez compris, cette Cuore est la reine du rapport encombrement/habitabilité. Et ce n’est pas tout puisque grâce à sa banquette arrière coulissante (sur 25 cm, s’il vous plaît, et avec des dossiers inclinables !), la distance entre les sièges avant et arrière peut atteindre 995 mm. Géant !Haut de la page
