Athletisme Les Belgian Tornados ont quitté les Bahamas avec de précieux enseignements.

Disputée dans des conditions météorologiques difficiles (pluie et vent), lors du second jour de compétition des World Relays, la finale B du relais masculin 4x400 m a vu la Belgique se classer deuxième, en 3:07.14, derrière le Kenya (3:06.36), terminant donc à la 10e place de l’épreuve.

De cette course sans enjeu mais pas sans difficulté, le quatuor belge, aligné dans la même disposition que la veille (Dylan Borlée 46.34, Julien Watrin 46.71, Michaël Rossaert 47.34 et Kevin Borlée 46.75), tirera de précieux enseignements pour la suite de la saison. Tel était, du reste, l’intérêt de cette compétition de reprise dans un cadre agréable et compétitif.

"Cette seconde course en deux jours, on l’a prise comme un entraînement. En finale B, il n’y avait pas vraiment d’enjeu", a expliqué Kevin Borlée. "Personnellement, mes sensations n’étaient pas terribles. J’ai subi le début de course, je n’étais pas bien sur mes appuis. Quel bilan dresse-t-on ? Clairement, on a encore besoin de préparation ! (sourire) Mais on retient avant tout le positif, à savoir la première course qui n’était pas mauvaise, en prévision des Mondiaux de Londres."

Un rendez-vous pour lequel la Belgique a la quasi-assurance de participer sur base de ses chronos 2016. "On est venu aux Bahamas sans se prendre la tête, dans le but de se donner à fond et on sera prêt le moment venu", assure Julien Watrin. "Cette finale B ? J’ai dû beaucoup changer de rythme et me suis exposé au vent en fin de course. Et là, j’ai pris cher ! (rires) Plus sérieusement, ces deux courses vont être riches d’enseignements pour la suite."

Dylan Borlée abonde, lui aussi, dans le ce sens : "Il y a eu beaucoup de pluie à l’échauffement et il y avait énormément de vent dans le stade. La dernière ligne droite a vraiment été très difficile. Les sensations étaient moins bonnes que samedi mais on va vite tourner la page et passer à la suite."

La suite, c’est d’abord les premières compétitions indidividuelles que les hommes de Jacques Borlée disputeront aux États-Unis, la Floride étant leur camp de base.