Basket Éliminés de l’Euro dès le premier tour, les Lions coincent encore face aux grands.

Après avoir atteint les huitièmes de finale en 2013 et 2015, les Belgian Lions sont cette année contraints de quitter le tournoi de manière prématurée, si l’on s’en tient aux ambitions affichées avant d’arriver en Turquie. Si la Belgique, fidèle à son identité, a certes fait preuve d’un énorme caractère, l’assise collective n’a pas suffi face aux équipes du top européen présentes dans ce groupe D. Cela s’est parfois joué sur des détails. Quelles sont donc les petites choses qui pourraient faire pencher la balance dans l’autre sens à l’avenir ?

La présence d’un leader

Le collectif a parfois ses limites et la présence d’un leader capable de prendre le jeu à son compte lorsque les événements de match l’obligent se révélerait utile. Il n’y a qu’un joueur répondant à ce profil actuellement et il s’agit de Matt Lojeski. L’Américain au passeport belge passé de l’Olympiacos au Panathinaikos, touché au tendon d’Achille en fin de saison, n’était pas en mesure de venir à l’Euro. Mais, à 32 ans, l’ex-Ostendais reste le seul joueur belge à évoluer en Euroligue. Et il se dit toujours prêt à jouer pour la Belgique. Sa présence au poste 3 permettrait de soulager l’équipe au niveau du scoring.

Un vrai centre offensif

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