Basket Pierre-Antoine Gillet est conscient d'avoir quelque peu bâclé sa prestation offensive face à la Russie.

On ne peut pas enlever aux Belgian Lions le désir affiché d’accroître leur intensité et leur agressivité défensives ce lundi face à la Russie. D’ailleurs, le plan mis en place a plutôt bien fonctionné à ce niveau-là. “Défensivement, on a bien rempli notre mission en comparaison des matchs précédents”, affirmait Pierre-Antoine Gillet au moment de passer devant les journalistes en sortie de terrain. “Malheureusement, cela n’a pas suffi pour jouer la victoire jusqu’au bout. Je pense d’ailleurs qu’on peut entretenir quelques regrets à l’issue de ce match qu’on aurait même peut-être pu gagner en soignant quelques détails. On n’est pas passé si loin de créer l’exploit et j’espère qu’on ne s’en mordra pas les doigts au décompte final.”

Sur un plan personnel, s’il n’y avait rien à reprocher au désormais ex-joueur d’Ostende au niveau de la combativité défensive, il était cependant conscient de ne pas avoir évolué à son vrai niveau sur le plan offensif (1 sur 7 aux tirs et 4 pertes de balle à son compteur). On l’a d’ailleurs vu plusieurs fois râler sur lui-même durant le match. “Il faut reconnaître que je suis un peu passé à côté de mon sujet en attaque”, admettait-il de manière lucide et honnête.

Mais celui qui s’est engagé cet été avec le club français de Chalon n’est pas du genre à ruminer sa déception et pensait déjà au prochain match crucial face à la Turquie. “Rien n’est encore fait, il nous reste deux matchs pour aller chercher la qualification. L’ambiance qui nous attend lors de cette rencontre face aux Turcs ne me fait pas peur. Au contraire, on a hâte d’y être. C’est aussi pour vivre ce genre de moments qu’on aime faire ce sport.