Basket Fort esseulé, le dernier renfort US des Carolos a néanmoins réussi ses débuts.

Ces dernières semaines, les motifs de satisfaction sont devenus très rares du côté du Spirou. Avec seulement deux victoires lors de leurs dix dernières sorties en championnat, les Carolos ont sérieusement dégringolé au classement au point de se retrouver à défendre leur 7e place sous la menace montoise. Et le calendrier ne plaide certainement pas en faveur du Spirou qui doit encore affronter toutes les équipes du Top 5 avant les playoffs.

À commencer par le Brussels, bien décidé à honorer son nouveau statut face à une équipe hennuyère toujours amoindrie. Pascal Angillis n’a pas la tâche facile avec les absences de Shepherd, Richardson, Iarochevitvh et encore Gaudoux plus récemment, alors que Loïc Schwartz n’est pas encore à 100 %.

Lors de la lourde défaite dans le Limbourg le week-end passé, seul Keaton Grant avait été un réel motif de satisfaction. En deux matchs sous la vareuse du Spirou, l’expérimenté ailier américain a déjà montré beaucoup de qualités mais s’est très vitre retrouvé trop esseulé sur le parquet.

Et cela risque encore d’être le cas face au Brussels. Un coach comme Pascal Angillis aime se reposer sur une grosse dépense d’énergie défensive mais c’est offensivement que les problèmes devraient être les plus grands. Hormis Keaton Grant, déjà très à l’aise dans un rôle de scoreur, la défense bruxelloise n’aura pas énormément à craindre sur ce plan. L’équipe de la capitale pourra aussi compter sur un effectif plus large pour user le Spirou qui, même dans sa salle, est devenu une proie régulière pour la concurrence.