Basket Battus de peu, les Bruxellois n’arrivent toujours pas à bien rentrer dans les parties.

Il s’en est fallu d’un rien, à nouveau ! Un panier de raccroc sur rebond offensif de Yannick Desiron à deux dixièmes de seconde d’une probable prolongation… et une nouvelle désillusion pour les Bruxellois.

"C’est dur en effet, surtout dans notre situation soupire Laurent Monnier, le coach bruxellois. On prend 44 points avant le repos, c’est beaucoup trop ! On rate trop de rotations et on laisse trop de rebonds offensifs. Même si on se reprend très bien dans le troisième quart, il y a à nouveau trop de petits détails qui font la différence au final. Ce dernier rebond offensif, Desiron ne doit jamais pourvoir le prendre. Mais plus que cela encore c’est notre incapacité récurrente à entrer correctement dans la partie qui nous fait très mal…" Le coach bruxellois était forcément déçu de passer à côté d’un résultat qui aurait, pour la première fois de la saison sans doute, pu permettre à ses troupes d’accueillir Anvers mardi avec un rien plus de confiance.

Ce regain de confiance , c’est donc du côté limbourgeois qu’il va pouvoir capitaliser. De quoi satisfaire Pascal Angillis qui soulignait, dès avant la rencontre, le bon travail de remise à niveau réalisé pendant la semaine au niveau défensif. Avec un return immédiat en première période puisque c’est à ce niveau que les Limbourgeois faisaient la différence en contenant le Brussels à 32 petits points en vingt minutes. Pourquoi ce relâchement dès lors dans un troisième quart catastrophique ?

"D’abord, si on regarde nos dernières rencontres, on a toujours un mauvais QT. Plus sérieusement, c’est une question de condition physique tout simplement. Une défense intense entraîne une grosse dépense d’énergie et mes gars n’ont tout simplement pas le fond qu’il faut. Dans le troisième quart, on ne contestait plus les passes, on jouait derrière les gars, trop soft, toujours un temps en retard. Heureusement pour nous, une fois qu’ils sont revenus au score, les temps-morts ont porté leurs fruits, Yannick (Désiron) a pu mettre 2-3 gros tirs qui nous remettent dans la partie. Ensuite on a pu faire quelques stops défensifs. C’est plutôt bon même si on a encore beaucoup de travail qui nous attend pendant la trêve, notamment au niveau physique", concluait Angillis qui en est maintenant à 4 sur 5 depuis son intronisation.