Basket La qualification pour l’Eurocup s’éloigne

Braine a enregistré une septième défaite en EuroLigue. Menées tout du long par une formation française pourtant à leur portée, les Castors naviguent désormais à deux succès du trio composé de Galatasaray, Villeneuve et… Bourges.

Avec un maigre pourcentage aux shoots (33 %), il n’y a pas eu de miracle pour l’équipe belge menée durant 40 minutes. Revenues de 30-17 à 31-29, les Belges perdaient pied après la mi-temps (39-31) en restant plus de cinq minutes sans marquer. Bourges n’en avait pas tant profité mais son avance était suffisante pour gérer les soubresauts brainois à 51-43 (32e) et 57-48 (38e). La qualification pour l’EuroCup (5e et 6e places de l’EuroLeague) s’éloigne…

Après le revers (logique au vu du déroulement de la rencontre) de ce mercredi dans le Cher, les Castors sont désormais dans le dur en EuroLeague puisque deux victoires les séparent de Bourges. Les Berrichonnes restaient sur deux succès de rang, elles en ont donc ajouté un troisième face à de bien pâles Brainoises, incapables de soutenir la comparaison avec un Tango qui a mené quarante minutes durant.

Peut-être stressées par l’ampleur de l’enjeu, les Castors ont chaque fois loupé leur entrée en matière. C’est en attaque que leur faiblesse fut la plus grande avec des pourcentages très faibles tout du long.

En première mi-temps, les dames de Zvirgzdins avaient laissé le secteur intérieur local prendre ses aises dans la raquette. Dominées au rebond et bien pressées par l’adversaire, les Brainoises voyaient Bourges mener 30-17 (13e). Deux triples consécutifs d’Anderson faisaient plus qu’enrayer l’hémorragie (31-29) mais ils n’étaient pas suivis d’effets. Faisant preuve de largesse défensive et trop peu fluides en attaques, les Castors lâchaient du lest en vue du repos (39-31).

Comme vingt minutes auparavant, l’équipe belge loupait son entame. Tandis que Zvirgzdins prenait un temps mort au bout de quatre minutes, ses joueuses restaient près de 5’30’’ sans inscrire le moindre panier. Egalement maladroite, la formation française n’en avait pas profité mais avait tout de même pris seize unités d’avance à 47-31 (26e). Evoluant tardivement avec le trident Malashenko - Steinberga -Trahan-Davis, Braine revenait sous la barre des dix unités. Mais confondant vitesse et précipitation, elles retombaient dans leurs travers. Des pertes de balle coupables à 51-43 (32e) et 57-48 (38e) scellaient leur destin. Le compteur brainois reste bloqué à deux succès.