Basket Alors qu’elle évolue très souvent à Courtrai, la Belgique jouera dans le Sud du pays

Avec un coach et pas moins de six joueuses, dont les stars Ann Wauters et Emma Meesseman, originaires de Flandre occidentale, quoi de plus naturel que le port d’attache de notre sélection nationale se situe plus souvent qu’à son tour à Courtrai.

Pour autant, le management des Cats est soucieux de sortir de ce qu’on a parfois - avec quelque malice - surnommé le ghetto west-flandrien. Car, n’en déplaise au ministre Muyters, c’est bien d’une équipe nationale qu’il s’agit même si la majorité des joueuses s’exprime de naissance dans la langue de Vondel.

Mais ce sont là des considérations bien éloignées de l’esprit de ces Belgian Cats qui pratiquent avec un naturel déroutant l’œcuménisme linguistique.

C’est bien pourquoi , à l’occasion de leur campagne de préparation au prochain Championnat du Monde, l’option s’est rapidement imposée de permettre à tous de s’identifier aux Bronzées du dernier Euro. Celles-ci disputeront en Belgique six rencontres internationales de rodage à raison de trois back-to-back face à la Grèce (les 25 et 26 août), à la Turquie (les 7 et 8 septembre) et à l’Argentine (les 14 et 16 septembre). Pour l’occasion, le premier match se disputera à chaque fois au sud du pays, à Charleroi (18 h 30 à la Garenne le 25 août), à Liège (21 h au Petit Country hall du Sart-Tilman le 7 septembre) et enfin à Natoye (21 h 00 au Hall Omnisport le 14 septembre).

L’occasion pour les félines du coach Mestdagh d’affûter leurs griffes tout en charmant leurs supporters francophones et ils sont nombreux alors que pour ces derniers ce sera la garantie d’assister à un spectacle de valeur face à des adversaires de niveau mondial. Que demander de plus ?