Cyclisme

Tiesj Benoot a terminé troisième de la Flèche Brabançonne mercredi et partagera le leadership de l'équipe Lotto Soudal avec Tim Wellens dimanche lors de l'Amstel Gold Race (WorldTour). 

"Je suis impatient d'y être et de tenter ma chance dans le final", a lancé le Belge de 24 ans en conférence de presse vendredi. Contraint à l'abandon en 2016, Benoot avait terminé 15e l'année dernière. "Sans malchance, je terminais dans le top 5", a-t-il assuré. Le Gantois, de retour d'une semaine de stage en altitude, a tout de suite fait mouche en prenant la 3e place à Overijse. "Ce stage doit prolonger les effets de celui de trois semaines dans la Sierra Nevada en février. D'habitude, la première course après un entraînement intensif n'est jamais très concluante mais mercredi, j'avais déjà de bonnes jambes. J'espère être encore plus fort dimanche."

"La saison est déjà longue mais je pense, en choisissant de faire l'impasse sur Milan-Sanremo et Paris-Roubaix, être encore assez frais", a expliqué Benoot, vainqueur des Strade Bianche début mars, sa première victoire chez les professionnels. "Je me sens très bien, j'ai hâte de disputer ce triptyque ardennais. L'Amstel est une course qui peut me convenir alors que je sauterai dans l'inconnu lors de la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège."

"Nombreux sont les prétendants à la victoire. Mercredi, la Flèche Brabançonne était un bon baromètre mais le plateau sera beaucoup plus relevé dimanche", a assuré le Belge. "Personnellement, je trouve que c'est une belle course. L'Amstel n'a peut-être pas le rayonnement du 'Ronde' mais vient, selon moi, juste après les Monuments, de par la distance et la qualité des participants. Je la comparerais volontiers aux Strade Bianche. Je suis prêt à en découdre et, avec Tim Wellens, j'ai un équipier très fort à mes côtés. Nous aurons plusieurs coups à jouer", a ponctué Benoot.