Cyclisme Le Belge, associé à De Pauw, veut s’imposer, comme en 2011 et en 2014.

Jasper De Buyst a désigné dans notre édition de ce mardi son ancien partenaire Kenny De Ketele comme le favori de la 77e édition des Six Jours de Gand, qui vient de débuter au célèbre Kuipke. Le principal intéressé ne cherche pas à éviter ce statut parfois lourd à porter. Il ne cache d’ailleurs pas son ambition, lui qui sait comment gagner l’épreuve gantoise, puisqu’il s’y est déjà imposé deux fois.

En 2011, avec l’Allemand Robert Bartko et, en 2014, aux côtés de Jasper De Buyst. Il semble donc s’imposer tous les trois ans et un succès cette année s’inscrirait dans cette logique. Surtout que le coureur de l’équipe pro Top Sport Vlaanderen Baloise, qui sera associé cette semaine à Moreno De Pauw, estime être suffisamment en forme pour triompher.

"Je suis prêt juste à temps pour les Six Jours de Gand, en partie grâce au kiné Frank Wezenbeek", a-t-il déclaré avant de prendre le départ. "Je suis tombé lourdement dans la kermesse d’Izegem début septembre. Grâce à Frank, je me tiens là où je dois me tenir. Je ne cache pas mon ambition. Avec Moreno De Pauw, je veux absolument remporter cette victoire."

Il connaît bien son partenaire. Il roule souvent avec lui et s’était d’ailleurs classé deuxième, à ses côtés, l’an passé, des Six Jours de Gand, quand ils avaient devancé la redoutable paire composée d’Iljo Keisse et d’Elia Viviani, mais avaient été battus par Bradley Wiggins et Mark Cavendish.

"Le Kuipke sera déçu de ne pas pouvoir encourager Iljo Keisse (qui est blessé et absent, NdlR), mais j’espère qu’il nous encouragera, Moreno et moi. Nous formons une bonne équipe, tous les deux. Nous sommes souvent ensemble. Nous passons d’ailleurs presque plus de temps ensemble qu’avec nos copines respectives !

Et ce sera encore le cas toute la semaine, dans ces incomparables Six Jours de Gand. "Ils sont vraiment uniques, termine Kenny De Ketele. Il y a peu de course de Six Jours où vous pouvez toucher les coureurs depuis le centre du vélodrome. Le jeudi et le samedi soir, c’est parfois un peu trop, mais nous allons nous y habituer."